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L’ÉCBEVlSSE ET son ÉLEVAGE
population, l’application des formules demandant un nombre optimal de 500 animaux,
de 200 au minimum.
Les pêches de nuit à la lumière et à la main permettent de capturer des sujets de taille
très faible qui échappent à la pêche aux balances. L’intérêt de la pêche électrique
réside surtout dans le fait qu’elle permet de capturer des écrevisses pendant les
périodes de repos, de mue, d’incubation des œufs.
Les pêches successives par élimination des animaux capturés à chaque pêche
‘
entraînent moins de dommage avec les écrevisses qu’avec les poissons ; il est en
effet facile de stocker avec les plus grandes chances de survie les écrevisses péchées
dans des cageots à sec et au frais plutôt que dans l’eau et en vivier.
En France, les inventaires astacicoles de cours d’eau sont effectués suivant une
méthodologie assez standard qui donne des résultats comparatifs d’assez bonne
qualité quels que soient les opérateurs mais pour des sites écologiquement
comparables. On peut citer ainsi quelques études démographiques : en Lozère
(ARRIGNON et al. 1977), en Corse (ARRIGNON et al., 1979, 1987, 1995), dans le Sud
Ouest (DAGUERRE DE HUREAUX et ROQUEPLO, 1981), en Provence (FENOUIL, 1987),
dans le Jura (Anon., 1988).
—
Dans les plans d’eau l’inventaire astacicole est également précédé d’une étude du
milieu ambiant : bassin versant, différentes expositions et différents apports
géologiques et sédimentologiques du site, batymétrie et courantologie, couverture
végétale des berges et du fond, paramètres physico-chimiques et phyto-zoologiques.
Ces données, complétées par un échantillonnage préalable d’écrevisses, sont
généralement suffisantes pour compartimenter le plan d’eau en zones représentatives
dans lesquelles seront choisis les secteurs d’inventaire.
L’estimation de la population astacicole la plus probable requiert des techniques de
capture différentes mais des méthodes de calcul identiques. La technique de capture la
plus employée est la pose de nasses suivant un quadrillage donné, relevées à
intervalles de temps déterminés. MORIARTY (1972) a ainsi étudié en irlande un lac de
30 ha, peuplé d’Austropotamobius pallipes, estimant la population à 37 000 individus,
soit 0,12 par m2, dont 25 % mesurant plus de 90 mm. CUKERZIS (1974) a effectué des
études semblables sur la population d’Astacus astacus d’un lac lithuanien, trouvant une
population de 1,5 sujet par m2 et uneproductivité de 42 kg/ha/an, FURST(1 977)=a ainsi
inventorié 192 lacs et fleuves suédois à raison de"100 nasses par zone inventoriée,
AHRIGNON (1986—1990) étudie ainsi la dynamique d’installation d’une population de
Pacifactacus leniusculusdans une gravière en eau de Picardie, estimant la productivité
annuelle ‘a 150 kg/ha pour une population de 2,75 individus/m2.
Lorsque les fonds sont propres, il est pbssible de récolter au chalut, voire au ”dhalut élec—
trifié ; le champ électrique déloge les écrevisses qui se'propulsent dans la poche, JESTIN
(1979) a ainsi étudié le “peuplement d’Orbànectes‘limosu3 «du lac de Créteil, près de
Paris.
‘
,
‘
Structure
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‘
La structure
passeu‘lement sa répatt‘ition
'
également sa répartition dansjÿle-temps.‘A céttégard,‘isle :p0Urcéntä9eg _rélatif”des jeunes
des adultes,;dée vieux sujets,
population en
population ,stable“ou pdpu_lation en régression . c’est ce ‘qui apparait dans
les pyramides,démbgæjj‘hiÿæë;
_'
L’ÉCBEVlSSE ET son ÉLEVAGE
population, l’application des formules demandant un nombre optimal de 500 animaux,
de 200 au minimum.
Les pêches de nuit à la lumière et à la main permettent de capturer des sujets de taille
très faible qui échappent à la pêche aux balances. L’intérêt de la pêche électrique
réside surtout dans le fait qu’elle permet de capturer des écrevisses pendant les
périodes de repos, de mue, d’incubation des œufs.
Les pêches successives par élimination des animaux capturés à chaque pêche
‘
entraînent moins de dommage avec les écrevisses qu’avec les poissons ; il est en
effet facile de stocker avec les plus grandes chances de survie les écrevisses péchées
dans des cageots à sec et au frais plutôt que dans l’eau et en vivier.
En France, les inventaires astacicoles de cours d’eau sont effectués suivant une
méthodologie assez standard qui donne des résultats comparatifs d’assez bonne
qualité quels que soient les opérateurs mais pour des sites écologiquement
comparables. On peut citer ainsi quelques études démographiques : en Lozère
(ARRIGNON et al. 1977), en Corse (ARRIGNON et al., 1979, 1987, 1995), dans le Sud
Ouest (DAGUERRE DE HUREAUX et ROQUEPLO, 1981), en Provence (FENOUIL, 1987),
dans le Jura (Anon., 1988).
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Dans les plans d’eau l’inventaire astacicole est également précédé d’une étude du
milieu ambiant : bassin versant, différentes expositions et différents apports
géologiques et sédimentologiques du site, batymétrie et courantologie, couverture
végétale des berges et du fond, paramètres physico-chimiques et phyto-zoologiques.
Ces données, complétées par un échantillonnage préalable d’écrevisses, sont
généralement suffisantes pour compartimenter le plan d’eau en zones représentatives
dans lesquelles seront choisis les secteurs d’inventaire.
L’estimation de la population astacicole la plus probable requiert des techniques de
capture différentes mais des méthodes de calcul identiques. La technique de capture la
plus employée est la pose de nasses suivant un quadrillage donné, relevées à
intervalles de temps déterminés. MORIARTY (1972) a ainsi étudié en irlande un lac de
30 ha, peuplé d’Austropotamobius pallipes, estimant la population à 37 000 individus,
soit 0,12 par m2, dont 25 % mesurant plus de 90 mm. CUKERZIS (1974) a effectué des
études semblables sur la population d’Astacus astacus d’un lac lithuanien, trouvant une
population de 1,5 sujet par m2 et uneproductivité de 42 kg/ha/an, FURST(1 977)=a ainsi
inventorié 192 lacs et fleuves suédois à raison de"100 nasses par zone inventoriée,
AHRIGNON (1986—1990) étudie ainsi la dynamique d’installation d’une population de
Pacifactacus leniusculusdans une gravière en eau de Picardie, estimant la productivité
annuelle ‘a 150 kg/ha pour une population de 2,75 individus/m2.
Lorsque les fonds sont propres, il est pbssible de récolter au chalut, voire au ”dhalut élec—
trifié ; le champ électrique déloge les écrevisses qui se'propulsent dans la poche, JESTIN
(1979) a ainsi étudié le “peuplement d’Orbànectes‘limosu3 «du lac de Créteil, près de
Paris.
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La structure
passeu‘lement sa répatt‘ition
'
également sa répartition dansjÿle-temps.‘A céttégard,‘isle :p0Urcéntä9eg _rélatif”des jeunes
des adultes,;dée vieux sujets,
population en
population ,stable“ou pdpu_lation en régression . c’est ce ‘qui apparait dans
les pyramides,démbgæjj‘hiÿæë;
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