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OUVRIR DES HORIZ‘ONS
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présent à un contexte historique, c’est ignorer que les acteurs d’alors
avaient très certainement d’autres valeurs, probablement tout aussi respec—
tables, mais qui nous échappent aujourd’hui, alors que nos propres exigences
leur auraient certainement semblé baroques. Il faut admettre qu’en matière
éthique, une vision marquée par la temporalité et l’histoire existe égale—
_ment. Cela doit aussi rendre mode5te quant à la poSsibilité de dénir une
fois pour tOutes ce que serait l’éthique.
Le point de départ de toute réexion sur les déchets est fréquemment le
thème de la responsabilité vis—à—vis des générations futures. Il est Commun
'
de dire que nous avons contracté une lourde responsabilité 'envers ces
dernières du fait du legs que constituent les déchets. Les études historiques
et sociologiques ont fait justice du reproche d’incoséquence appliqué à
"
la gestion des déchets. Au—delà de cette équité envers le travail effectué par
les scientiques, la question de la responsabilité par rapport aux générations
futures pose en
problème du mode de représentation de ces
générations. Qui en est le porte—parole légitime ? Chaque groupe d’acteurs -
peut vouloir se construire comme tel, chacun avecde bons arguments. Les
premiers se feront les défenseurs d’une préservation à l’identique du monde
_'
_
naturel. Les”secondsse poseront en responsables de la prospérité à venir de
—
nos sociétés. Il resterait à mieux débattre des visions « éthiques » sdus—
.
Ï
jacente—s.
=…
'
,
'
M
,
.
_
…
‘
jamais il ne serapossibled’initier de nouvelles aventures technologiques
_
;
’ _ _
'
disposant de certi‘üidesabSolues, en connaissant la ‘« n_de “l’ histoire
*
—nous revientd’inVénterlésformes »deprospectives et de débats
pour tester
dans lesquels nous pourriqns ViVré.; Enla «
.
matière, l’eth1que est synonyme decontroverse Il faut ouvr1rl’espnt àdes
F1anwsJacq
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OUVRIR DES HORIZ‘ONS
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présent à un contexte historique, c’est ignorer que les acteurs d’alors
avaient très certainement d’autres valeurs, probablement tout aussi respec—
tables, mais qui nous échappent aujourd’hui, alors que nos propres exigences
leur auraient certainement semblé baroques. Il faut admettre qu’en matière
éthique, une vision marquée par la temporalité et l’histoire existe égale—
_ment. Cela doit aussi rendre mode5te quant à la poSsibilité de dénir une
fois pour tOutes ce que serait l’éthique.
Le point de départ de toute réexion sur les déchets est fréquemment le
thème de la responsabilité vis—à—vis des générations futures. Il est Commun
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de dire que nous avons contracté une lourde responsabilité 'envers ces
dernières du fait du legs que constituent les déchets. Les études historiques
et sociologiques ont fait justice du reproche d’incoséquence appliqué à
"
la gestion des déchets. Au—delà de cette équité envers le travail effectué par
les scientiques, la question de la responsabilité par rapport aux générations
futures pose en
problème du mode de représentation de ces
générations. Qui en est le porte—parole légitime ? Chaque groupe d’acteurs -
peut vouloir se construire comme tel, chacun avecde bons arguments. Les
premiers se feront les défenseurs d’une préservation à l’identique du monde
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naturel. Les”secondsse poseront en responsables de la prospérité à venir de
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nos sociétés. Il resterait à mieux débattre des visions « éthiques » sdus—
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jamais il ne serapossibled’initier de nouvelles aventures technologiques
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disposant de certi‘üidesabSolues, en connaissant la ‘« n_de “l’ histoire
*
—nous revientd’inVénterlésformes »deprospectives et de débats
pour tester
dans lesquels nous pourriqns ViVré.; Enla «
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matière, l’eth1que est synonyme decontroverse Il faut ouvr1rl’espnt àdes
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