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Il n’existe pas aujourd’hui de lière de stockage pour ces déchets. L’Andra
conduit des projets de recherche permettant de définir des solutions. Elle a
en
particulier préparé des dossiers de conception pour un stockage en
subsurface, a une quinzaine de mètres de profondeur. Ces dossiers ont été
soumis à l’Autorité de sûreté qui a validé le concept général pour les déchets
"
radifëres et a souhaité qu’une étude sur la base de sites réels soit menée.
En effet, à ce jour, aucun site d’implantation pressenti n’existe. Dans ces
conditions, des solutions d’attente, sous forme d’entreposage, sont mises en
oeuvre.
Les recherches sur la gestion des déchets hautement radioactifs
et a vie longue
La loi du 30 décembre 1991 définit les recherches nécessaires en vue de
préparer des solutions pour la gestion a long terme des déchets hautement
radioactifs et à vie longue (HAVL). Ces déchets sont issus des usines de
fabrication et de traitement des combustibles usés sortis des centrales
nucléaires et des centres de recherche. Ils ne représentent que
1 % du volume
global des déchets radioactifs mais concentrent plus de 95 % de la radio—
activité totale.
Trois voies de recherche ont été dénies : la séparation et la transmutation
des éléments radioactifs à vie longue en éléments à vie courte ; l’étude de
procédés de conditionnement et d’entreposage ; la faisabilité d’un stockage
en formations géologiques profondes, notamment grâce à la réalisation de
laboratoires de recherche souterrains, avec un accent particulier placé sur
la réversibilité. Les deux premières voies ont été conées au Commissariat
à l’énergie atomique, la troisième à l’Andra. Ces recherches sont évaluées
par la Commission nationale d’évaluation (CNE) mise en place par
la loi, et
qui réalise un rapport annuel.
L’étude des milieux géologiques s’est concentrée sur deux types
de roches,
l’argile et le granite, selon un programme
de recherche en plusieurs étapes.
De 1994 à 1996, des travaux de reconnaissance géologique
ont été conduits
sur quatre sites désignés par
la mission de concertation menée par
le député
Christian Bataille. Ces travaux ont abouti à des demandes d’autorisation
d’installation et d’exploitation de laboratoires-de recherche souterrains
sur trois sites, demandes qui ont été soumises à enquête publique (Card,
Vienne, Meuse / Haute—Marne). Les décisions gouvernementales
de décem—
bre 1998 ont conduit à la réalisation du laboratoire de recherche de Bure,
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Il n’existe pas aujourd’hui de lière de stockage pour ces déchets. L’Andra
conduit des projets de recherche permettant de définir des solutions. Elle a
en
particulier préparé des dossiers de conception pour un stockage en
subsurface, a une quinzaine de mètres de profondeur. Ces dossiers ont été
soumis à l’Autorité de sûreté qui a validé le concept général pour les déchets
"
radifëres et a souhaité qu’une étude sur la base de sites réels soit menée.
En effet, à ce jour, aucun site d’implantation pressenti n’existe. Dans ces
conditions, des solutions d’attente, sous forme d’entreposage, sont mises en
oeuvre.
Les recherches sur la gestion des déchets hautement radioactifs
et a vie longue
La loi du 30 décembre 1991 définit les recherches nécessaires en vue de
préparer des solutions pour la gestion a long terme des déchets hautement
radioactifs et à vie longue (HAVL). Ces déchets sont issus des usines de
fabrication et de traitement des combustibles usés sortis des centrales
nucléaires et des centres de recherche. Ils ne représentent que
1 % du volume
global des déchets radioactifs mais concentrent plus de 95 % de la radio—
activité totale.
Trois voies de recherche ont été dénies : la séparation et la transmutation
des éléments radioactifs à vie longue en éléments à vie courte ; l’étude de
procédés de conditionnement et d’entreposage ; la faisabilité d’un stockage
en formations géologiques profondes, notamment grâce à la réalisation de
laboratoires de recherche souterrains, avec un accent particulier placé sur
la réversibilité. Les deux premières voies ont été conées au Commissariat
à l’énergie atomique, la troisième à l’Andra. Ces recherches sont évaluées
par la Commission nationale d’évaluation (CNE) mise en place par
la loi, et
qui réalise un rapport annuel.
L’étude des milieux géologiques s’est concentrée sur deux types
de roches,
l’argile et le granite, selon un programme
de recherche en plusieurs étapes.
De 1994 à 1996, des travaux de reconnaissance géologique
ont été conduits
sur quatre sites désignés par
la mission de concertation menée par
le député
Christian Bataille. Ces travaux ont abouti à des demandes d’autorisation
d’installation et d’exploitation de laboratoires-de recherche souterrains
sur trois sites, demandes qui ont été soumises à enquête publique (Card,
Vienne, Meuse / Haute—Marne). Les décisions gouvernementales
de décem—
bre 1998 ont conduit à la réalisation du laboratoire de recherche de Bure,
