.
g
-
s
“
s
e e
6
‘
5
,
Le ux de chaleur moyen à la surface du globe est d’environ 70 mW - m—2. Il est en
moyenne un peu plus élevë=sœ les océans (environ 80 mW - m—2) que sur les conti—
nents (environ 60 _mW—m—Z), mais la lith0$phèreocéanique couvrant environ 60 %
de la surface du globe, 75 %environde' la Chaleur dégagée par la7Terre=l’est sur les ; .
,
océans. Alors que le
provient pour l’essentiel. du refr0idissement de l‘aÏï f
lithÔsphère, celui sur le5'continents eSt- dû àla radioactivité naturelle des roches de
_—
croûte continentale, riche enuranium, thorium et potassium radioactifs. Dans les
_
deux cas s’ajoute un ux d’origine profonde, mantellique (de l’ordre de 25mW -
,
soit un tiers du ux total à la surface)._ Le ux de: chaleur océanique peut atteindre des '
valeurs de l’ordre de 250
m‘2 prèsdé l’axe des—dorsales. Cependant, la distribution
globale du ux océanique est inégale :les plus vastes surfaCesàux élevé se situent de
part et d’autredes dorsales rapides, car la décroissance du ux suit une’loi de même
,
type que la profondeur et l’épaisseur de la lithosphèré'0éänique, 'C’est»à»dire en
_
racine carrée de l’âge de la lithosphère : on comprendaiŒi
corrélation entre bande "
large de ux élevé le long des dorsalesrapides et bandeétroite le long des dorsales
lentes. À cette observation s’ajoute un argument tiré de la tomographie sismique : la
_
carte des anomalies de vitesse dans l’asthénosphère (10015 0 km) montre clairement
.
'
’
des zones plus lentes, donc moins denses et plus ”chaudes, sous les dorsales rapides,
7
alors que les anomalies de vitesse sont moins marquées sous les dorsales lentes, ou le
:
ux asthénosphérique ascendant est beauCoup plus lent.
,
sur le plancher
'
'
",! f—-..
_,_
—
'
_
_‘_Ï
,
o
__'__
_
—.
,°
'
5°…
12°
j.“
3d0 ’
_
80-300mW-m
,_
_
rhW-m ‘—2 '
!
’
né
tives
vitesse des
;
'
_
_
:
.
'
'
:.,___
…
î…
:îf
_
.:
,
"
l —
0
':
{
‘
0
:
‘
.
“"'"—-'
5
5
.
:
:
,
—
7,0
—
5,0
—
3,5
—
2,5
écarts par rapport à un modèle
7,0 %
de vitesses homogènes
g
-
s
“
s
e e
6
‘
5
,
Le ux de chaleur moyen à la surface du globe est d’environ 70 mW - m—2. Il est en
moyenne un peu plus élevë=sœ les océans (environ 80 mW - m—2) que sur les conti—
nents (environ 60 _mW—m—Z), mais la lith0$phèreocéanique couvrant environ 60 %
de la surface du globe, 75 %environde' la Chaleur dégagée par la7Terre=l’est sur les ; .
,
océans. Alors que le
provient pour l’essentiel. du refr0idissement de l‘aÏï f
lithÔsphère, celui sur le5'continents eSt- dû àla radioactivité naturelle des roches de
_—
croûte continentale, riche enuranium, thorium et potassium radioactifs. Dans les
_
deux cas s’ajoute un ux d’origine profonde, mantellique (de l’ordre de 25mW -
,
soit un tiers du ux total à la surface)._ Le ux de: chaleur océanique peut atteindre des '
valeurs de l’ordre de 250
m‘2 prèsdé l’axe des—dorsales. Cependant, la distribution
globale du ux océanique est inégale :les plus vastes surfaCesàux élevé se situent de
part et d’autredes dorsales rapides, car la décroissance du ux suit une’loi de même
,
type que la profondeur et l’épaisseur de la lithosphèré'0éänique, 'C’est»à»dire en
_
racine carrée de l’âge de la lithosphère : on comprendaiŒi
corrélation entre bande "
large de ux élevé le long des dorsalesrapides et bandeétroite le long des dorsales
lentes. À cette observation s’ajoute un argument tiré de la tomographie sismique : la
_
carte des anomalies de vitesse dans l’asthénosphère (10015 0 km) montre clairement
.
'
’
des zones plus lentes, donc moins denses et plus ”chaudes, sous les dorsales rapides,
7
alors que les anomalies de vitesse sont moins marquées sous les dorsales lentes, ou le
:
ux asthénosphérique ascendant est beauCoup plus lent.
,
sur le plancher
'
'
",! f—-..
_,_
—
'
_
_‘_Ï
,
o
__'__
_
—.
,°
'
5°…
12°
j.“
3d0 ’
_
80-300mW-m
,_
_
rhW-m ‘—2 '
!
’
né
tives
vitesse des
;
'
_
_
:
.
'
'
:.,___
…
î…
:îf
_
.:
,
"
l —
0
':
{
‘
0
:
‘
.
“"'"—-'
5
5
.
:
:
,
—
7,0
—
5,0
—
3,5
—
2,5
écarts par rapport à un modèle
7,0 %
de vitesses homogènes
