2.3 '. La Iithosphère continentale
-
57
etc.) que les géologues cherchent à expliquer les petites différences qui
s’0bServent dans la géochimie et la pétrologie des péridotites sous—océani—
ques et sous»continentales. Il semble en particulier que les premières
soient plushomogènes que les secondes. Mais des études récentes tendent
à atténuer ces différences., grâce aun échantillonnage plus serré des fonds
sous—marins qui révèle une hétérogénéité insoupçonnée; jusqu’ici dans le
manteau océanique. Il est donc possible que ce soit le même manteau qui
depuis plusieurs milliards d’années, qu’il
aujourd’hui sous»,
continental ou sous«océanique.
,
—
,
,
.
Enrevanche, lacroûte offre un plus fort c0ntraste de part et d’autre de
la frontière continenbocéan. Làcroûte océanique a.été décrite dans le
paragraphe précédent. La croûte continentale, beaucoup plus épaisse
moyenne,
à comparer aux 7km d’épaisseur moyenne dela
croûte océanique), peut schématiquement être divisée en deux couches
superposées (fig. 2.6) :la
et la croûte. inférieure. Ces
deux couches sont différentes à la fois par leur comportement mécanique
(chap. l, @ 1.5), leurs vitesses sismiques, leur composition et leur densité.
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Figure 2.6
Structure schématique de la croute contment-ale._
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Ê
La croûte continentale supérieure est fragile, et se déforme en se cassant.
La croûte inférieure est ductile, et se déforme par fluage. Les réflecteurs
â
horizontaUx et disconti'nus qu'on y observe résultent probablement de
@
l’étirement et de l'aplatissement des terrains. '
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soient plushomogènes que les secondes. Mais des études récentes tendent
à atténuer ces différences., grâce aun échantillonnage plus serré des fonds
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La croûte inférieure est ductile, et se déforme par fluage. Les réflecteurs
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