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Il a Océan et continent
Cette1nte1pœ”üäïlndeSan0mahesmägneïlques”implique donc la
présenœdebæakeetdegarautortdelahthœpheæoceanrque, c’est—
à.d1œuneprducunemagmaparfuswnparueedesrochesdumant‘eaü
àla: front—ièéeslaues1Velen‘œSLaseennlSat1on,alÏàütrè—a
sions « du» champ magnetlqueterrestre7Laquesunnapasenœœde
réponse unvammæamourhmCeæSlaserpênümsatmd€S1=>end S ‘accompgüe de la
sewndære qu1peuti ouef
le même rôlé quçlamagneüœpmæœdesbasaltesetdesgabbros
Mais la serpentinisatiori
phénomène plus lent et
diffus quela
cristallisation Complète
partielle desroches mâgmatiqUŒ . à l’&X€ des
dorsales; même si les serpentinites subissent une aimantatioh par le champ
magnétique terrestre au moment de leur formation aux dépens des péri»
dotites du manteau, il n’est pas sûr qu’elles puissent enregistrer de façon
«lisible » les inversions du champ magnétique terrestre
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En réalité, une faible contribution magmatique”f(‘une faible ou très faible
fusion des roches du manteau) suffit à enregistrer la polarité magnétique :
du moment. Or, on sait que
des venues basaltiques se produisent
quement à l’axedes dorsales même en cas d’Ouverture océanique lente.
Les seules régions à croûte océanique où semblent manquer complète
ment les basaltes sont situées en bordure des continents, au pied des
marges
ê43)., ou ne s’ob“ServeŒ effecti»
ÏÏÏ:
Ÿolcaniques localrsésCes régios‘
«“ magnétrquement calmes correspondent
enfait autout débutde
Océanique, quand la Vitesse
ment
plaques était enŒié‘eâtrêiémènt lente, et la
magînatiqire par conséquent
pourraient œriespOndre à
régions où le
eXclùSivemeht de
_
sèrpenünites. CeS‘régions ne
dorvent toutefors
confondues avec
où‘ ne s’eûPïOdŒtucue111V€ï810duchampmagnéüque,’èt
pour cette raison, elles aus51dépourvuesd’anomalies
'
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est. œnnueiala f@1sparlauscultauongeophquue
ment par la
sur
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