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L’eXamen des relations entre la vitesse moyenne des plaques par rapport au système
de référence formé par lespoints chauds (donc le manteau profond) et quelques para—
mètres Caractérisant ces plaques permet d’illustrer simplement quelles sont les forces
en jeu: dans leur mouvement. Par
constate que la vitesse moyenne est
indépendante de la surface de la plaque :_ celle«ci n’est donc ni entraînée, ni freinée à
sa
moins l’effet est globalement nul. De la même manière, on n’observe
,
pas dé corrélation
moyenne et le pourcentage de frontière de plaque
de nature transformante : la résistance au m0uVemerit (par friction) “le long des failles
transformate‘s est donc
devant les autres forces.
En revanche, urie-gc0rrélation nette apparaît lorsque l’on examine le pourcentage de.
‘
frontière constituée d’une “zone de subduction. Les plaques les plus rapides (Pacifique,
inde, Cocos, Philippines, Nazca) sont aussi celles qui ont le plus de frontières en
subduction. La force de traction d’une plaque plongeante est due à la différence de
densité entré la plaque, froide“ donc dense, et le manteau environnant, plus chaud et
moins dense;
.
‘
'
‘
La corrélation avec le pourcentage de frontière en accrétion (dorsales) est moins
nette, alors qu’il existe en principe une force gravitaire due aux différences d’éléva—
tion et de densité entre l’axe de la dorsale et les portions plus âgées de la plaque.
Cette force, qui s’exerce perpendiculairement à l’axe de la dorsale, est‘souvent (et
improprement) appelée« pOŒsée à la ride ». En fait, la corrélation est mauvaise car
les forces tendent pour Certaines plaques à s’annuler: ainsi l’Antarctique subit»elle
une poussée nette très faible car les poussées en sens contraire des dorsales qui
l’entourent tendent à _s’annuler. Enfin, la corrélationentre vitesse moyenne
et pour»
centage de la surface de la plaque de nature continentale montre que
les grands
continents (Eurasie, _Afrique, Amérique du Nord...) sont lents ”(par rapport au
manteau), mais cette-corrélation est sans doute biaisée par le fait qu’ils ne sont pas
attachés à des plaques plongeanteS, qui apparaissent finalement comme le principal
moteur du mouvement des plaques. '
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