1.3 . Latectonique des plaques
19 ,
D’autre part, qu’ils soient divergents ou convergents, les mouvements
des plaques retentissent sur ceux de l’asthénosphère. Parce que celle«ci est
<< chauffée » à sa base et perd de la chaleur à son sommet au contact de la
lithosphère, les axes des principales cellules de convection y sont horizon»
taux. Il est vrai que les géophysiciens hésitent encore sur la forme de ces
cellules, qui peuvent, selon les époques géologiques, se répartir
un ou
deux étages (fig. 1.7, où ces cellules sont réparties en deux étages). Mais de
toute manière, les mouvements lithosphériques et asthénosphériques sont
couplés. Les zones où divergent sous la lithosphère les cellules de c0nv'ec»
tion asthénosphériques correspondent “ainsi aux frontières de plaques
divergentes (les dorsales Océaniques), tandis que les zones oùèlles conVer—'_
gent sont associées àla convergence et à la subduCtion des plaques
(fig.1.7).
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“zone de subduction ,.
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Figure 1.7 = Hypothèse de l'organisation en deux étages des cellules
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de convection dans le manteau. La lithosphère-esten
noir. Reproduitd'après
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A. NICOLAS, 1990. Les Montagnessous la mer.
BRGM, Orléans,
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Enfin, après les frontières de plaques
associées à la
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”â subduction, et les frontières divergentes, lieux de l’accrétion océanique,
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les failles
(“fig. 1.4 et 1.5) constituent un troisième tÿpede
frontières, celui où les plaques coulissent lŸune‘contre l’autre (on, utilise
%
le terme de faille ausingulier, bien que lemouvement relatif entre les
@
plaques soit distribué sur un faisceau de failles large de quelquesdizaines
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