5.3 0 La collision continentale
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MARGE PASSIVE
sédiments de
marge
FUTURE NAPPE opmouruoue
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km
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MANTEAU LITHOSPHERIQUE
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100 km
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CROUTE OCEANIQUE
Figure 5.8
« Obduction >> d'une nappe de charriage « ophiolitique »
sur une marge passive.
i, 2 et 3: couches 1 (sédiments), 2 (basaltes) et 3 (gabbros et péridotites
serpentinisées) de la croûte océanique. lVl : Moho. La nappe de charriage
n'est pas encore mise en place. Au moment de la collision, le décollement
D est supposé s'effectuer entre la nappe et les péridotites du manteau, à
la faveur d'un niveau de serpentinite mobile à la base de la croûte océanique. Ce décollement peut intervenir à plus grande profondeur (D')
comme cela s'est produit lors de l'obduction de la nappe des péridotites
en Nouvelle—Calédonie (voir les détails dans la fiche 5.17).
Ainsi peut»on visiter et étudier à l’air libre des fonds océaniques. Et, de
fait, la connaissance de la lithosphère océanique ne s’est pas seulement
nourrie d’études océanologiques, mais aussi et
surtout
des
recherches des géologues << de terrain » qui ont travaillé sur les ophiolites.
b) La structure de la chaîne de montagne dépend aussi des objets entrés
en collision (voir aussi fiche 5.1) : marge active contre marge active, marge
active contre arc insulaire actif, arc insulaire actif contre marge passive, ou
_
comme sur les figures 5.7 et 5.8, marge active contre marge passive. Tous
@
ces cas existent ou ont existé dans la nature. Parmi eux, celui où une
Ë
marge passive est impliquée dans la chaine de collision est particulière
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ment intéressant, parce qu’il illustre le concept d’inversion tectonique, Cl€]8
évoqué dans le paragraphe 3.2 du chapitre lll.
:
-
—
/
-
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)
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'
Ê
La marge passrve, on s’en souvrent, est her1tee d un nft continental.
î
Elle a conservé, enfouies sous les sédiments, les structures extens1ves du
à
rift, sous la forme de blocs crustaux basculés et effondrés entre des failles
%
normales (chap. lV, @ 4.1 et 4.3). Lorsque ces structures anciennes sont
0
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,
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pnses dans une zone de collision, elles sont remob1hsees et mversees.
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Chaque bloc peut alors devenu une nappe de cha1nage, les failles
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normales étant changées en failles inverses ou en surfaces de chevauche—
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sur une marge passive.
i, 2 et 3: couches 1 (sédiments), 2 (basaltes) et 3 (gabbros et péridotites
serpentinisées) de la croûte océanique. lVl : Moho. La nappe de charriage
n'est pas encore mise en place. Au moment de la collision, le décollement
D est supposé s'effectuer entre la nappe et les péridotites du manteau, à
la faveur d'un niveau de serpentinite mobile à la base de la croûte océanique. Ce décollement peut intervenir à plus grande profondeur (D')
comme cela s'est produit lors de l'obduction de la nappe des péridotites
en Nouvelle—Calédonie (voir les détails dans la fiche 5.17).
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nourrie d’études océanologiques, mais aussi et
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recherches des géologues << de terrain » qui ont travaillé sur les ophiolites.
b) La structure de la chaîne de montagne dépend aussi des objets entrés
en collision (voir aussi fiche 5.1) : marge active contre marge active, marge
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