UTILISATION DU GUIDE
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2. rechercher dans la succession des types morphologiques proposés celui
dont l’échantillon Se rapproche ;
3. rechercher à l’aide des illustrations et des descriptions une identifica—
tion satisfaisante, la confirmation ne pouvant être obtenue, dans tous les
cas, qu’après lecture attentive de la description. Dans de nombreux cas les
risques de confusion possible ont été indiqués.
Un échec est possible, en particulier lorsque le grand groupe de départ
a été mal choisi. Certaines Algues rouges ont ainsi souvent une couleur noi—
râtre qui risque d’égarer les recherches au départ. Il convient alors de renou—
veler la démarche en essayant un second groupe.
L’efficacité du guide grandit à l’usage, l’identification des genres et des
espèces se faisant souvent à l’aide de comparaisons réciproques dont l’acuité
s’améliore lorsque leur nombre grandit. Les échantillons de petite taille sont
quelquefois d’interprétation difficile : ce peuvent être soit de simples for—
mes jeunes, soit des individus adultes mais petits. On reconnaît le plus souvent ces derniers à la présence de structures reproductrices.
Afin de faire apparaître au mieux les détails de la morphologie des espè—
ces, les clichés ont été pris au ash, sur fond noir pour les espèces atlanti—
ques, in situ ou au laboratoire et sur fond blanc pour les espèces méditer—
ranéennes. Dans certains cas d’identification délicate il est recommandé
de reconstituer les conditions de la prise de vue : éclairage par dessus sur
fond noir par exemple. Il existe en effet des cas où certaines Algues rouges
offrent à la lumière du jour une teinte noirâtre (exemple de Plumaria ele—
gans, d ’Ahnfeltia plicata) et peuvent être confondues avec des Algues brunes. L’emploi d’une lumière artificielle sur fond noir fait alors ressortir
leur pigmentation rouge telle qu’elle apparaît dans le guide.
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