INTRODUCTION
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ment par transformation intégrale du contenu d’une cellule fertile ou cyste ;
selon le devenir de leur contenu, on les désigne sous le nom de sporocystes
ou de gamétocystes.
..
D’une manière générale, et pour des raisons de commodité, on désigne
sous le nom de gamétophytes les thalles producteurs de gamètes et de spo’
rophytes ceux qui produisent des spores. Dans la majorité des cas, la descendance d’un individu comporte une—succession de générations alternati—
vement gaméto— et sporophytiques, morphologiquement semblables ou non.
A cette succession correspond une alternance de phases nucléaires haplo‘i—
des et diploïdes dont la réalisation par le jeu alterné de méiose‘s et de gamies
'
(fusion de gamètes), présente une grande diversité de modes. Une telle suc—
cession de générations morphologiques et de phases nucléaires est couram—
,
ment appelée cycle biologique. Les différentes générations gaméto- et sporophytiques peuvent être morphologiquement identiques ou au contraire
fortement dissemblables. Les cycles sont alors qualifiés d’isomorphes ou
d’hétéromorphes.
'
.
Pendant de nombreuses années on a considéré que, chez les Algues, il
n’y a pas nécessairement concordance entre la nature gaméto— ou sporophy—
tique d’un thalle avec une phase nucléaire. On citait ainsi l’exemple de gamé—
tophytes diploïdes (Codium) et de gamétophytes haploïdes (Laminarz‘a).
Il n’en reste pas moins, cependant, que, dans la majorité des cas, les thalles
producteurs de spores ou sporophytes sont diploïdes. ’Sur la base de cette
constatation la tendance actuelle est de considérer le cycle biologique des
Algues comme tout à fait comparable à celui des autres Végétaux verts,
tout thalle diploïde étant de nature sporophyque, tout thalle haplo‘1‘de étant
de nature gamétophytique.
L’exemple des Fucales illustre bien cette polémique. Le Cycle comporte
une seule génération diploïde et productrice de gamètes après méioseréali—
sée dans les gamétocystes. Le thalle est souvent considéré comme un gamé—
tophyte diploïde. On peut également l’interpréter comme un sporophyte
diploïde qui produit non pas des spores méiotiques mais un gamétophyte
réduit qu’il'héberge, gamétophyte producteur de gamètes. Des arguments
cytologiques plaident en faveur de cette dernière hyp0thèse qui implique
ainsi l’inclusion du gamétophyte au sein du sporophyte.
‘
L’état actuel des connaissances ne permet cependant pas une généralisa—
tion plus poussée de l’hypothèse d’une concordance constante entre sporophyte et diplophase. '
“
Indépendamment de ces difficultés d’interprétation fort théoriques, les
cycles biologiques des Algues offrent une diversité extrême qui'sera
quée succinctemént dans le cas de chacun des grands groupes.,
'
Selon les genres et les grands groupes systématiques, spores et gamètes
sont des cellules immobiles ou mobiles grâce à des structures spécialisées:
les agelles. Dansle dernier cas, lorsque l’on ne Connaît pas leur nature
‘
exacte (gamètes ou spores) qui nécessiteräit l’observation de leur-comportement en culture, on les qualifiésimplement «de Zoïdes. L’émission-des cellules reproductrices est rarement observable sur le
"
…
«
les Ulva et Enteromorpha, dont on observela
de vive—eau-dans les aques de maréebasse sùr‘les
1€Sjj
; 5ë
gamètes “des Fucales que l’on voit sourdre à
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ment par transformation intégrale du contenu d’une cellule fertile ou cyste ;
selon le devenir de leur contenu, on les désigne sous le nom de sporocystes
ou de gamétocystes.
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D’une manière générale, et pour des raisons de commodité, on désigne
sous le nom de gamétophytes les thalles producteurs de gamètes et de spo’
rophytes ceux qui produisent des spores. Dans la majorité des cas, la descendance d’un individu comporte une—succession de générations alternati—
vement gaméto— et sporophytiques, morphologiquement semblables ou non.
A cette succession correspond une alternance de phases nucléaires haplo‘i—
des et diploïdes dont la réalisation par le jeu alterné de méiose‘s et de gamies
'
(fusion de gamètes), présente une grande diversité de modes. Une telle suc—
cession de générations morphologiques et de phases nucléaires est couram—
,
ment appelée cycle biologique. Les différentes générations gaméto- et sporophytiques peuvent être morphologiquement identiques ou au contraire
fortement dissemblables. Les cycles sont alors qualifiés d’isomorphes ou
d’hétéromorphes.
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Pendant de nombreuses années on a considéré que, chez les Algues, il
n’y a pas nécessairement concordance entre la nature gaméto— ou sporophy—
tique d’un thalle avec une phase nucléaire. On citait ainsi l’exemple de gamé—
tophytes diploïdes (Codium) et de gamétophytes haploïdes (Laminarz‘a).
Il n’en reste pas moins, cependant, que, dans la majorité des cas, les thalles
producteurs de spores ou sporophytes sont diploïdes. ’Sur la base de cette
constatation la tendance actuelle est de considérer le cycle biologique des
Algues comme tout à fait comparable à celui des autres Végétaux verts,
tout thalle diploïde étant de nature sporophyque, tout thalle haplo‘1‘de étant
de nature gamétophytique.
L’exemple des Fucales illustre bien cette polémique. Le Cycle comporte
une seule génération diploïde et productrice de gamètes après méioseréali—
sée dans les gamétocystes. Le thalle est souvent considéré comme un gamé—
tophyte diploïde. On peut également l’interpréter comme un sporophyte
diploïde qui produit non pas des spores méiotiques mais un gamétophyte
réduit qu’il'héberge, gamétophyte producteur de gamètes. Des arguments
cytologiques plaident en faveur de cette dernière hyp0thèse qui implique
ainsi l’inclusion du gamétophyte au sein du sporophyte.
‘
L’état actuel des connaissances ne permet cependant pas une généralisa—
tion plus poussée de l’hypothèse d’une concordance constante entre sporophyte et diplophase. '
“
Indépendamment de ces difficultés d’interprétation fort théoriques, les
cycles biologiques des Algues offrent une diversité extrême qui'sera
quée succinctemént dans le cas de chacun des grands groupes.,
'
Selon les genres et les grands groupes systématiques, spores et gamètes
sont des cellules immobiles ou mobiles grâce à des structures spécialisées:
les agelles. Dansle dernier cas, lorsque l’on ne Connaît pas leur nature
‘
exacte (gamètes ou spores) qui nécessiteräit l’observation de leur-comportement en culture, on les qualifiésimplement «de Zoïdes. L’émission-des cellules reproductrices est rarement observable sur le
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les Ulva et Enteromorpha, dont on observela
de vive—eau-dans les aques de maréebasse sùr‘les
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gamètes “des Fucales que l’on voit sourdre à
