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Cll.\P. lV. — l’Ht)l)liC'l’l0N l)lîS
tation dicentrique du protoplasma. Dans ces conditions, il sem—
hlerait bien exact de considérer le
commel’élément
=.
essentiel, premier moteur de la division cellulaire. Î\laisquelle }
Origine
est l’origine de ces sphères directrices? Quelqrms cytologistes {
desœmosomes'
ont cru voir le centrosome sortir du noyau;
il représenterait Â_
alors un nucléole émigré dans le protoplasma ; telle est l’opi—
'
nion de Carno_v (1897). llertwig pense
même que
les centrosomes, après la division cellulaire, entrent de nouveau dans le
noyau pour en sortir, quand le noyau se prépare
à une no'uvelle division. Alors ce serait au noyau,,
par
ses
nucléoles,
’
qu’appartiendrait le rôle de premier moteur de la division.
» _
Toute autre est l’opinion de Guignard, qui considère les centrosomes comme des éléments permanents du protoplasma‘.
Quant a ce fait que
la cellule, avant que
commence sa diviî _
sion, possède déjà deux sphères directrices, il n’est pas
con—
Î
stant; elle n’en renferme parfois qu’une seule, et voici les con—
ditions qui expliquent ces dispositions. Lorsqu’une cellule se
divise, chacune de ses cellules lles possède, au niveau du
centre de son aster achromatique, une sphère directrice avec
son centrosome. Si la multiplication cellulaire est très active,
1
.
si la cellule lle se prépare aussitôt à subirelle—mème la divi' _
sion, sa sphère directrice se divise en deux, de très bonne
heure, avant même l’achèvement complet du noyau auquel
elle ‘
correspond, de sorte que ce noyau, dès son. achèvement, se
;
montre anqué de deux sphères directrices placées côte à côte.
Mais si une période de repos assez longue sépare deux caryO‘
cinèses successives, la sphère attractive et son centrosome
demeurent indivis dans la cellule lle à l’état de repos, pour
ne se dédoubler que plus tard quand celle—ci sera pour
entrer
Î
en cmese.
_
'
,
C’est pourquoi la plupart des cytologistes décrivent, comme
parlzes
constztuan tes permanenles de la cellule, la sphère
altrac—
:
la cellule.
twe avec 8011 Cenlrosome. Nous avons préféré ne parler
de 068
_
_
parties qu’après l’exposé de la caryocinèse, parce que
l’étude
,
’
de leur origine et de leur signification doit être,
,
liée
à celle de la caryocinèse, et que, dans ces questions com‘
‘il. L. GUIGNABD,
des sphères directrices (G; R; Acad. des sciences:
23 juillet 1894),
,
,
Cll.\P. lV. — l’Ht)l)liC'l’l0N l)lîS
tation dicentrique du protoplasma. Dans ces conditions, il sem—
hlerait bien exact de considérer le
commel’élément
=.
essentiel, premier moteur de la division cellulaire. Î\laisquelle }
Origine
est l’origine de ces sphères directrices? Quelqrms cytologistes {
desœmosomes'
ont cru voir le centrosome sortir du noyau;
il représenterait Â_
alors un nucléole émigré dans le protoplasma ; telle est l’opi—
'
nion de Carno_v (1897). llertwig pense
même que
les centrosomes, après la division cellulaire, entrent de nouveau dans le
noyau pour en sortir, quand le noyau se prépare
à une no'uvelle division. Alors ce serait au noyau,,
par
ses
nucléoles,
’
qu’appartiendrait le rôle de premier moteur de la division.
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Toute autre est l’opinion de Guignard, qui considère les centrosomes comme des éléments permanents du protoplasma‘.
Quant a ce fait que
la cellule, avant que
commence sa diviî _
sion, possède déjà deux sphères directrices, il n’est pas
con—
Î
stant; elle n’en renferme parfois qu’une seule, et voici les con—
ditions qui expliquent ces dispositions. Lorsqu’une cellule se
divise, chacune de ses cellules lles possède, au niveau du
centre de son aster achromatique, une sphère directrice avec
son centrosome. Si la multiplication cellulaire est très active,
1
.
si la cellule lle se prépare aussitôt à subirelle—mème la divi' _
sion, sa sphère directrice se divise en deux, de très bonne
heure, avant même l’achèvement complet du noyau auquel
elle ‘
correspond, de sorte que ce noyau, dès son. achèvement, se
;
montre anqué de deux sphères directrices placées côte à côte.
Mais si une période de repos assez longue sépare deux caryO‘
cinèses successives, la sphère attractive et son centrosome
demeurent indivis dans la cellule lle à l’état de repos, pour
ne se dédoubler que plus tard quand celle—ci sera pour
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C’est pourquoi la plupart des cytologistes décrivent, comme
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parties qu’après l’exposé de la caryocinèse, parce que
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de leur origine et de leur signification doit être,
,
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‘il. L. GUIGNABD,
des sphères directrices (G; R; Acad. des sciences:
23 juillet 1894),
,
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