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CHAP.
—
llliS
_
de l’hérédité ou base physique (le
connue la matière
.
par laquelle la cellule mère l<‘-gu<» ses
à s(s cellules
lles. Le dédoublement longitudinal
du nutome ou de s(s anses
aboutit donc a faire que
les deux cellules iillcs i'e(joireutcii
quantité égale et équivalente la matière qui doit
les ta1rercs—
sembler a la cellule mère, les faire évoluer. fonctionner comme
elle.
On voit donc que
le point culminant de la (::ii‘_\‘u<3iiiese,
l‘acte
essentiel, que
ceux
qui le piw?ciulenl … tout que pi‘(qiarcr,
comme ceux qui le suivent ne lent que
le p;wm:lu»ver,
(—stlaclc
de dédoublement longitudinal. ("t‘f
nous avons
appelé la phase de dédoublmnwn/ des am—rw c/zm7na/rgzsz, aboutissant, comme etl‘et d’ensemble, a la, ///11‘1.<0
r/e (ler/oublmncnlde
la couronne équatoriale. Aussi, a-t—on donné, pour erouperlE
faits selon leur signification générale, à l’ensemble (le
deux
phénomènes, le nom de 7711‘lap/1ase
$M‘Ltil. peut—être
mieux dit), qui indique le point culminant du
Üll
Pmbhase,
méta—
appelle par suite phase préparatoire (… prop/ww l'ensemble (lè-F
älîîîî.
et
phases dites du spirème, du monaster chmuniti(pie,
(les zm503
chromatiques et dela plaque é(piatoriale, (—t phase il'aclievcinciit _
ou anap/zasc l’ensemble des phases dites du diaster chromati—
que et du displl’ème. Tous ces détails (le nomeuclaturc sont
bien complexes; mais ils se rapportent à «les pin'»nomènes
guli‘erement compliqués, et toutes ces (lenoniinations ont ete
assez heureusement choisies pour ra…‘>ehtn* le (::ii'…:l(‘èi‘(3 essentiel de chaque phénomène et de chaque groupe
de phénomènes.
-
Rôles respectifs du noyau et du protoplasma
dans
la caryocinèse. — Maintenant nous devons dire que
(le
longues et de nombreuses discussions se sont élevées entre les
_
C’est—à—dire entre les histologistes plus spécialement adonnés à l’étude de la cellule, sur la question
de déterminer à quelle partie, Cellule ou noyau, revient le rôle réelle— '
ment actif dans les actes complexes de la caryocinèse.
Les
descriptions précédentes et les dénominations employées
'
semblent amener à considérer le noyau, le lament chroma—
tique, comme agissant par lui—même, et l’expression de caryo‘
cinèse (travail, activité du noyau) consacre cette interprétation
-
'
Mais nous avons vu que les laments bipolaires ou connectifs
CHAP.
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llliS
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de l’hérédité ou base physique (le
connue la matière
.
par laquelle la cellule mère l<‘-gu<» ses
à s(s cellules
lles. Le dédoublement longitudinal
du nutome ou de s(s anses
aboutit donc a faire que
les deux cellules iillcs i'e(joireutcii
quantité égale et équivalente la matière qui doit
les ta1rercs—
sembler a la cellule mère, les faire évoluer. fonctionner comme
elle.
On voit donc que
le point culminant de la (::ii‘_\‘u<3iiiese,
l‘acte
essentiel, que
ceux
qui le piw?ciulenl … tout que pi‘(qiarcr,
comme ceux qui le suivent ne lent que
le p;wm:lu»ver,
(—stlaclc
de dédoublement longitudinal. ("t‘f
appelé la phase de dédoublmnwn/ des am—rw c/zm7na/rgzsz, aboutissant, comme etl‘et d’ensemble, a la, ///11‘1.<0
r/e (ler/oublmncnlde
la couronne équatoriale. Aussi, a-t—on donné, pour erouperlE
faits selon leur signification générale, à l’ensemble (le
deux
phénomènes, le nom de 7711‘lap/1ase
$M‘Ltil. peut—être
mieux dit), qui indique le point culminant du
Üll
Pmbhase,
méta—
appelle par suite phase préparatoire (… prop/ww l'ensemble (lè-F
älîîîî.
et
phases dites du spirème, du monaster chmuniti(pie,
(les zm503
chromatiques et dela plaque é(piatoriale, (—t phase il'aclievcinciit _
ou anap/zasc l’ensemble des phases dites du diaster chromati—
que et du displl’ème. Tous ces détails (le nomeuclaturc sont
bien complexes; mais ils se rapportent à «les pin'»nomènes
guli‘erement compliqués, et toutes ces (lenoniinations ont ete
assez heureusement choisies pour ra…‘>ehtn* le (::ii'…:l(‘èi‘(3 essentiel de chaque phénomène et de chaque groupe
de phénomènes.
-
Rôles respectifs du noyau et du protoplasma
dans
la caryocinèse. — Maintenant nous devons dire que
(le
longues et de nombreuses discussions se sont élevées entre les
_
C’est—à—dire entre les histologistes plus spécialement adonnés à l’étude de la cellule, sur la question
de déterminer à quelle partie, Cellule ou noyau, revient le rôle réelle— '
ment actif dans les actes complexes de la caryocinèse.
Les
descriptions précédentes et les dénominations employées
'
semblent amener à considérer le noyau, le lament chroma—
tique, comme agissant par lui—même, et l’expression de caryo‘
cinèse (travail, activité du noyau) consacre cette interprétation
-
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Mais nous avons vu que les laments bipolaires ou connectifs
