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CARVOCINÈSE.
59
,
des anses tend à se diriger vers un pôle, l’autre vers l’autre
.
pôle (ou aster achromatique), et cette séparation des anses
jumelles se fait d’abord par le sommet du V que gure chacune
d’elles; le sommet de l’un des V se dirige vers un pôle, l’autre
'
vers l’autre, et ils s’écartent ainsi., guidés, semble—t—il, par les
.
connectifs aohromatiques ou laments bipolaires qui paraissent
en effet se contracter et tirer le sommet des anses vers le pôle
correspondant (g. 18, F ). Bientôt ce déplacement sera tel que
'
les deux groupes d’anses lles, couchées parallèlement aux
laments bipolaires, se sont éloignés l’un de l’autre sufsam—
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l-îs‘:_-I:Ç;ff;.—';‘:Ïf
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;
F…. 18. — Suite de la caryocinèse.
1). Phase de la plaque ou couronne équatoriale chromatique (PE). — E. Phase du dédou—
_
_
‘
blement longitudinal des anses chromatiques (on n‘a représenté que deux anses, pour plus
_
de clarté). — F. Phase du dédoublement de la couronne équatoriale (on a représenté seu—
_
lement deux anses mères, e’est—à—dire quatre anses lles).
_
_
'
ment pour se regarder par les ouvertures des V, tandis que les
,
sommets de tous les V convergent les uns versun pôle, les
_
autres vers l’autre; les schémas (g. 48 et 1,9) font, mieux que
"
_:
toute description, comprendre ces dernières dispositions,d’0ù
il résulte que la couronne équatoriale chromatique, primitive; matiqùe.
7
ment unique, puis divisée en deux, mais avec mélange de ses
,
-
-.
éléments, s’est cette fois bien nettement dédoublée. Cette
_
_' .
phase est donc dite })lzase du dédoublement de la couronne éÿuà—
_
»—
107°iaZe (g. 46, en 5; g. 18 en F).
,
G, H, I. — Ce qui se produit alors pourrait presque
être;
:
conçu a priori, en partant de cette idée que tout
ce processus
_
——
de caryocinèse doit aboutir à donner nalement deux noyaux
‘
_
'
dérivés d’un noyau unique. Ce qui s’estpassé dans le noyau
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jumelles se fait d’abord par le sommet du V que gure chacune
d’elles; le sommet de l’un des V se dirige vers un pôle, l’autre
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vers l’autre, et ils s’écartent ainsi., guidés, semble—t—il, par les
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connectifs aohromatiques ou laments bipolaires qui paraissent
en effet se contracter et tirer le sommet des anses vers le pôle
correspondant (g. 18, F ). Bientôt ce déplacement sera tel que
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