CARYOCINÈSE.
'
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matique). En même temps, la membrane du noyau a disparu ;
le protoplasma de la cellule et le liquide du noyau paraissent
'
se mélanger; mais il apparaît une orientation dicentrique des
microsomes du protoplasma, c’est—à—dire que sur deux points
.
opposés, dans le protoplasma, près de la périphérie des noyaux,
se forment deux centres (en r, r, g. 4.7, B), desquels les ran—
gées de microsomes s’irradient, dessinant ainsi‘âdeux étoiles
(amphiasier) qui ne sont pas colorables par la safranine, puis—
qu’elles ne sont pas de substance chromatique. C’est, si l’on
nomme cette phase d’après les dispositions de la chromatine,
la phase du filamenl en roselle, ou phase de l’asler chromatique,
Aster
,
du
menus-ler chromatique; si le nom est tiré de l’état des par—
Chroman…'
ties achromatiques, c’est la phase de l’a7uphiasler aehromaligue
,
(g. t7 en B). Ajoutons que
cet amphiaster achromatique
_
peut” apparaître avant que se constitue le monaster chromatique
_
et que, d’autre part, comme on va le voir, il persiste pendant
:
presque toute la durée de la caryocinèse.
'
,
'
C. — Survient alors un phénomène d’un autre ordre et très
important : le lament en
se
divise, se fragmente au
niveau des parties externes
périphériques de ses.anses
_
radiées, et se décompose ainsi en fragments ou anses chroma—
_
tiques distinctes, ayant chacune la forme de la lettre V, avec
_
_
Î
le sommet dirigé vers le centre, et l’ouverture vers la péri—
'
,
_
pl1él‘i8. On appelle ces fragments les anses chromatiques
'
_
_
mères et la suite du processus justiera ce nom. En général,
’
-
le nombre de ces anses est le même pour une même espèce de
.
'
cellule ; on en compte 24 dans la caryocinèse des cellules épi—
_
‘
_
_
dermiques de la salamandre, 42 dans les cellules de certaines
liliacées (Guignard). En même temps, les deux étoiles (am—
.
.
phiaster achromatique) dessinées par les
proto— .
.
plasmiques forment des rayons plus longs du côté du noyau;'
,
Ç
ces rayons traversent tout le champ nucléaire de façon à se
'
"
rejoindre et à s’unir d’un aster achromatique a l’autre; ils
-
_
dessinent donc des laments allant d’une étoile, d’un pôle
.
l’autre, d’où le nom de lamenls bipolaires ou connectifs aehro—
uiatiques; et l’ensemble de la gure qu’ils
ayant
l’aspect d’un fuseau (large dans sa partie moyenne, pointu a
,
Ansé’ê
chaque pôle) on donne à cet ‘ensemhle le nom de fuseau aehro—
ChromanqueS'
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matique). En même temps, la membrane du noyau a disparu ;
le protoplasma de la cellule et le liquide du noyau paraissent
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se mélanger; mais il apparaît une orientation dicentrique des
microsomes du protoplasma, c’est—à—dire que sur deux points
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opposés, dans le protoplasma, près de la périphérie des noyaux,
se forment deux centres (en r, r, g. 4.7, B), desquels les ran—
gées de microsomes s’irradient, dessinant ainsi‘âdeux étoiles
(amphiasier) qui ne sont pas colorables par la safranine, puis—
qu’elles ne sont pas de substance chromatique. C’est, si l’on
nomme cette phase d’après les dispositions de la chromatine,
la phase du filamenl en roselle, ou phase de l’asler chromatique,
Aster
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du
menus-ler chromatique; si le nom est tiré de l’état des par—
Chroman…'
ties achromatiques, c’est la phase de l’a7uphiasler aehromaligue
,
(g. t7 en B). Ajoutons que
cet amphiaster achromatique
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peut” apparaître avant que se constitue le monaster chromatique
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et que, d’autre part, comme on va le voir, il persiste pendant
:
presque toute la durée de la caryocinèse.
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C. — Survient alors un phénomène d’un autre ordre et très
important : le lament en
se
divise, se fragmente au
niveau des parties externes
périphériques de ses.anses
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radiées, et se décompose ainsi en fragments ou anses chroma—
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tiques distinctes, ayant chacune la forme de la lettre V, avec
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le sommet dirigé vers le centre, et l’ouverture vers la péri—
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pl1él‘i8. On appelle ces fragments les anses chromatiques
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mères et la suite du processus justiera ce nom. En général,
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le nombre de ces anses est le même pour une même espèce de
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plasmiques forment des rayons plus longs du côté du noyau;'
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ces rayons traversent tout le champ nucléaire de façon à se
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dessinent donc des laments allant d’une étoile, d’un pôle
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l’autre, d’où le nom de lamenls bipolaires ou connectifs aehro—
uiatiques; et l’ensemble de la gure qu’ils
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l’aspect d’un fuseau (large dans sa partie moyenne, pointu a
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