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CHAP. XXXÏV. —— LE SYSTÈME
très abondants dans le tissu réticulé, sous la forme de cellulgs
avec
un
gros noyau sphérique et une mince couche de pro—
'
toplasma, ne sont autre chose que la variété de globules
Lîsi’Ïdiieräliäbé blancs connus sous le nonrde lymphocytes (fig. 294, p. 658),
p,…,…_
'
a11151 nommes
precisement a cause de leur grande abondance
dans le tissu propre ou réticulé des ganglions lymphatiques
(p. 658). Ce sont des leucocytes jeunes, provenant sans doute
de la division des éléments qui représentent les autres variétés des leucocytes. capables de se multiplier très active—
ment et aussi d’évoluer vers les autres formes de globules
blancs (voir, ci,—dessus, p. 722, l’histoire des noyauæ d’origine
de Pouchet); c’est pourquoi on leur donne aussi le nom de
l‘cucoblasles ou leucocytes primaires.
On admet donc généralement aujourd’hui que les ganglions
Cetissuréticuléest
lymphatiques sont des organes où les globules blancs se pro-_
un lieu de multi.
.
.
du1sent en abondance. A cet effet, les leucocytes, qu1 se treu°°°y’es'
vent déjà dans la lymphe amenée par les vaisseaux afférents,
arrivés dans les sinus lympl‘1aüques du ganglion, et par le fait
du ralentissement de la circulation de la lymphe dans ces
sinus (p. 762), pourraient, par leur amiboi‘sme, pénétrer dans
la substance folliculaire. où ils seraient attirés par
la présence
de nombreux capillaires sanguins (p. 764), c’est-à-dire parl’aben—
i.Î
dance d’oxygène dans cette substance, et nous savons en effet
Ÿ
(p. 36) que les leucocytes se dirigent de préférence vers un
milieu oxygéné. Arrivés dans le tissu réticulé, au contact des
capillaires, ils s’y multiplient. Et en effet Flemming a constaté
leurs très nombreuses divisions dans ce tissu; il ne les a pas
_
vus se multiplier par division directe ou acinétique,
mais bien
'
Division
par division indirecte ou mitose, c’est—à—dire qu’il a trouvé
,
dans la substance folliculaire d’innombrables leucocytesprésen—
.
’
tant des gures caryocinétiquœ. Ainsi, selon les circonstances
—
'
et sans doute aussi Selon les variétés de globules blancs (lymŸ
phoeytes ou leucocytes ordinaires adultes), ces éléments seraient *
_
capables de présenter, soit la division directe (p. 55), soit la
'
_
division indirecte. Au centre des follicules de tissu réticuléon
’
,
trouve un très grand nombre de leucocytes en voie de C&Py0"
'
'
cinëse, et Labbé a pu compter jusqu’à. dix gures de Çaï’l’o* _Î
ci—nèse dans un seul champ du microscope. Il y -a'd01101à
CHAP. XXXÏV. —— LE SYSTÈME
très abondants dans le tissu réticulé, sous la forme de cellulgs
avec
un
gros noyau sphérique et une mince couche de pro—
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toplasma, ne sont autre chose que la variété de globules
Lîsi’Ïdiieräliäbé blancs connus sous le nonrde lymphocytes (fig. 294, p. 658),
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a11151 nommes
precisement a cause de leur grande abondance
dans le tissu propre ou réticulé des ganglions lymphatiques
(p. 658). Ce sont des leucocytes jeunes, provenant sans doute
de la division des éléments qui représentent les autres variétés des leucocytes. capables de se multiplier très active—
ment et aussi d’évoluer vers les autres formes de globules
blancs (voir, ci,—dessus, p. 722, l’histoire des noyauæ d’origine
de Pouchet); c’est pourquoi on leur donne aussi le nom de
l‘cucoblasles ou leucocytes primaires.
On admet donc généralement aujourd’hui que les ganglions
Cetissuréticuléest
lymphatiques sont des organes où les globules blancs se pro-_
un lieu de multi.
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du1sent en abondance. A cet effet, les leucocytes, qu1 se treu°°°y’es'
vent déjà dans la lymphe amenée par les vaisseaux afférents,
arrivés dans les sinus lympl‘1aüques du ganglion, et par le fait
du ralentissement de la circulation de la lymphe dans ces
sinus (p. 762), pourraient, par leur amiboi‘sme, pénétrer dans
la substance folliculaire. où ils seraient attirés par
la présence
de nombreux capillaires sanguins (p. 764), c’est-à-dire parl’aben—
i.Î
dance d’oxygène dans cette substance, et nous savons en effet
Ÿ
(p. 36) que les leucocytes se dirigent de préférence vers un
milieu oxygéné. Arrivés dans le tissu réticulé, au contact des
capillaires, ils s’y multiplient. Et en effet Flemming a constaté
leurs très nombreuses divisions dans ce tissu; il ne les a pas
_
vus se multiplier par division directe ou acinétique,
mais bien
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Division
par division indirecte ou mitose, c’est—à—dire qu’il a trouvé
,
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tant des gures caryocinétiquœ. Ainsi, selon les circonstances
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et sans doute aussi Selon les variétés de globules blancs (lymŸ
phoeytes ou leucocytes ordinaires adultes), ces éléments seraient *
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capables de présenter, soit la division directe (p. 55), soit la
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division indirecte. Au centre des follicules de tissu réticuléon
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trouve un très grand nombre de leucocytes en voie de C&Py0"
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cinëse, et Labbé a pu compter jusqu’à. dix gures de Çaï’l’o* _Î
ci—nèse dans un seul champ du microscope. Il y -a'd01101à
