DÉVELOPPEMENT DES LYMPHATIQUES.
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ment par
leur ensemble une gure radiée (g. 336). Nous
'
avons vu précédemment, en étudiant le tissu réticulé de la
substance folliculaire, que les trabécules de ce tissu viennent
s’attacher sur la paroi des capillaires (ca, g. 334), s’y compor—
.
tant comme la couche de cellules étoilées connue sous le nom
d’adventice des capillaires sanguins (voir p. 678).
,Développement des vaisseaux et des ganglions
lymphatiques. —— Nous avons déjà, à propos de l’origine des
'
dit quelques mots de leur mode de développe
_
ment. Nous avons vu que les troncs lymphatiques se dévelop—
pent par bourgeonnement; que les bourgeons de ces vaisseaux,
constitués d’abord par
un
amas
de cellules endothéliales
embryonnaires, se canalisent ensuite et deviennent nalement
,
autant de segments inter—valvulaires; que les capillaires lym—
_
p11atiques se forment par des bourgeons analogues, mais que
ces bourgeons sont creux dès l’origine. Nous
vu en un
mot que d’après Banvier le système lymphatique peut être Le système lymconsidéré comme une immense glande vasculaire, ayant son
âiËäî””
origine embryologique dans le système veineux et déversant
”””“
,
_
dans les veines son produit de sécrétion, la lymphe.‘Mais à
-
'
ces premières notions nous devons ajouter quelques faits nou—
veaux relatifs à ce que Ranvier appelle aberration, régressi0n
et conuence des lymphatiques, faits qui nous permettront de
-
comprendre le mode de développement des ganglions.
Bégression et conuence des lymplzatz‘qzæs. —— La végétation
'
des lymphatiques au moment de leur formation est, dit Ranvier,
_
_
extrêmement active. Elle dépasse souvent le but à atteindre,
'
car il se produit des lymphatiques même dans des organes
où
"
—
l’on n’en trouve plus chez l’adulte et où on ne saurait saisir leur "
Fprmation
_
signication fonctionnelle. C’est ainsi "que
dans le grand épiombemn”"
_'
ploon du chat nouveau—né, Ranvier a observé un grand
nombre
'
'
qui, se terminant
culs—de—sac, suivent
.
‘
Ï
î
les travées vasculaires et cheminent à côté des artères et des
_
-
-
veines. CheZ_ le chat adulte, _et même déjà chez 'celui_âgé
de
'
trois n10is seulement, le
s’étant réticùlé,on n’y
_
.
trouve plus de lymphatiqùes; ils paraissent avoir disparu par
_
Z‘Ëÿî‘658ion. On trouve, comme résidu de ces lymphatiques, des
'
vésicules allongées présentant “parfois une extrémité efléa
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ment par
leur ensemble une gure radiée (g. 336). Nous
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avons vu précédemment, en étudiant le tissu réticulé de la
substance folliculaire, que les trabécules de ce tissu viennent
s’attacher sur la paroi des capillaires (ca, g. 334), s’y compor—
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tant comme la couche de cellules étoilées connue sous le nom
d’adventice des capillaires sanguins (voir p. 678).
,Développement des vaisseaux et des ganglions
lymphatiques. —— Nous avons déjà, à propos de l’origine des
'
dit quelques mots de leur mode de développe
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ment. Nous avons vu que les troncs lymphatiques se dévelop—
pent par bourgeonnement; que les bourgeons de ces vaisseaux,
constitués d’abord par
un
amas
de cellules endothéliales
embryonnaires, se canalisent ensuite et deviennent nalement
,
autant de segments inter—valvulaires; que les capillaires lym—
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p11atiques se forment par des bourgeons analogues, mais que
ces bourgeons sont creux dès l’origine. Nous
vu en un
mot que d’après Banvier le système lymphatique peut être Le système lymconsidéré comme une immense glande vasculaire, ayant son
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origine embryologique dans le système veineux et déversant
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dans les veines son produit de sécrétion, la lymphe.‘Mais à
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veaux relatifs à ce que Ranvier appelle aberration, régressi0n
et conuence des lymphatiques, faits qui nous permettront de
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comprendre le mode de développement des ganglions.
Bégression et conuence des lymplzatz‘qzæs. —— La végétation
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des lymphatiques au moment de leur formation est, dit Ranvier,
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extrêmement active. Elle dépasse souvent le but à atteindre,
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car il se produit des lymphatiques même dans des organes
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vésicules allongées présentant “parfois une extrémité efléa
