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CHAP. XXXIV. — LE SYSTÈME LYMPHATIQUE.
caveriieux); de ces derniers sinus, elle est collectée dans le
réseau lymphatique du stroma du bile d’où elle sort par le
ou les vaisseaux eil'érents (/l, g. 332).
Cours
de
la lym—
De tout ce trajet, la seule portion qui présente une parti—
dans
cularité notable est représentée par les sinus Zymp/zaliÿues
corticaux et médullaires; la, la lymphe circule dans les espaces
traversés par des travées conjonctives qui doivent ralentir son
cours, et elle circule au contact de la substance folliculaire
(follicules corticaux et cordons folliculaires médullaires). En
somme, le schéma le plus simple d’un ganglion lymphatique et
de sa circulation. se réduit ainsi à l’arrivée et au passage lent de
la lymphe dans des sinus disposés autour d’amas de substance
folliculaire, c’est—à—dire de tissu réticulé; la forme en follicules
Ganglion
ou en cordons de cette substance est chose accessoire. Ce grin—
SChemauque'
_f/li07t lymp/zalique schématique existe ; il a été décritparRanvier,
(1895); c’est le ganglion mésentérique du porc. Ce ganglion
est
simplement; par un certain nombre de follicules
-
sphériques disséminés au hasard et suspendus par
des travées
dans une sorte de poche où circule la lymphe (voir ci—après,
p. 763, note).
Question des rap1]. faut donc se demander quels sont les rapports précis,
dans un ganglion, entre la substance folliculaire (tissu réticulé)
“°“1é'
et les voies lymphatiques (sinus) qui l’entourent, et la ques- _
'
tion à résoudre
est celle—ci : Y a—l—il communication entre
-
la cavité des voies l,ynmbatiques et les mailles du tissu réti'_
culé de la substance folliculaire‘? Cette question peut
être eriiminée à deux points de vue, l’un anatomique, l’autre physmlogique.
Problème
anato—
Au point de vue anatomique les auteurs sont partagés.
——
‘
°°“tr°—
Pour les uns (Frey par exemple), il n’existe pas
de membrane
enveloppante autour dela substance folliculaire ; àsa pé_1‘il)hérle
les mailles du tissu réticule’ sont seulement un peu plus neS,
-
_
plus allongées en fentes (voir comparativement
les régionS_betc
'
_
'
de la g. 333); ce tissu se condense en une couche certlçûlei
-
_
mais cette couche est criblée d’orices en forme de fentes
'
'
jours béantes,de sorte‘qu’il ya une innité de communmatmns
,
—_
;
permanentes entre les voies lymphatiques et l’intérieur del?
*
'
substance folliculaire. —— ”Pour les autres (His et
‘
CHAP. XXXIV. — LE SYSTÈME LYMPHATIQUE.
caveriieux); de ces derniers sinus, elle est collectée dans le
réseau lymphatique du stroma du bile d’où elle sort par le
ou les vaisseaux eil'érents (/l, g. 332).
Cours
de
la lym—
De tout ce trajet, la seule portion qui présente une parti—
dans
cularité notable est représentée par les sinus Zymp/zaliÿues
corticaux et médullaires; la, la lymphe circule dans les espaces
traversés par des travées conjonctives qui doivent ralentir son
cours, et elle circule au contact de la substance folliculaire
(follicules corticaux et cordons folliculaires médullaires). En
somme, le schéma le plus simple d’un ganglion lymphatique et
de sa circulation. se réduit ainsi à l’arrivée et au passage lent de
la lymphe dans des sinus disposés autour d’amas de substance
folliculaire, c’est—à—dire de tissu réticulé; la forme en follicules
Ganglion
ou en cordons de cette substance est chose accessoire. Ce grin—
SChemauque'
_f/li07t lymp/zalique schématique existe ; il a été décritparRanvier,
(1895); c’est le ganglion mésentérique du porc. Ce ganglion
est
simplement; par un certain nombre de follicules
-
sphériques disséminés au hasard et suspendus par
des travées
dans une sorte de poche où circule la lymphe (voir ci—après,
p. 763, note).
Question des rap1]. faut donc se demander quels sont les rapports précis,
dans un ganglion, entre la substance folliculaire (tissu réticulé)
“°“1é'
et les voies lymphatiques (sinus) qui l’entourent, et la ques- _
'
tion à résoudre
est celle—ci : Y a—l—il communication entre
-
la cavité des voies l,ynmbatiques et les mailles du tissu réti'_
culé de la substance folliculaire‘? Cette question peut
être eriiminée à deux points de vue, l’un anatomique, l’autre physmlogique.
Problème
anato—
Au point de vue anatomique les auteurs sont partagés.
——
‘
°°“tr°—
Pour les uns (Frey par exemple), il n’existe pas
de membrane
enveloppante autour dela substance folliculaire ; àsa pé_1‘il)hérle
les mailles du tissu réticule’ sont seulement un peu plus neS,
-
_
plus allongées en fentes (voir comparativement
les régionS_betc
'
_
'
de la g. 333); ce tissu se condense en une couche certlçûlei
-
_
mais cette couche est criblée d’orices en forme de fentes
'
'
jours béantes,de sorte‘qu’il ya une innité de communmatmns
,
—_
;
permanentes entre les voies lymphatiques et l’intérieur del?
*
'
substance folliculaire. —— ”Pour les autres (His et
‘
