LE NOYAU.
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acétique, on se contentait de décrire le noyau comme formé :
'1° d’une membrane (membrane nucléaire); 2° d’un contenu
formé d’un liquide homogène avec des granulations; 3° d’un
corpuscule qui reproduit en petit l’aspect du noyau lui—
'
‘
même, qui prend les réactifs colorants mieux encore que le
_noyau, qui est comme un second noyau inclus dans le noyau,
et qu’on appelle le nucle'ole ; souvent il y a plusieurs nucléoles
dans un noyau. A partir de 1873, date à laquelle remonte le
début de nos notions actuelles sur la constitution du proto— Nombreuxtmvaux
plasma (hyaloplasma, et spongioplasma avec son mitome et
ÏËÏÎO‘ÎÎŒ
°°nSü'
ses microsomes), des travaux très importants ont été faits sur
'
_
,
le noyau,
surtout a propos des modications qu’il subit pendant la division de la cellule (caryocinèse; voir plus loin); à
'
ces travaux se rattachent les noms, pour ne citer que les
cipaux, de Flemming, Butschli, Strasburger, en Allemagne; de
_
Van Beneden et Van Bambeke, en Belgique; de Balbiani et
=
Guignard, en France; de Fol, à Genève, etc.’.
Filamenl ou caryomz‘lome. — On a reconnu, comme pour
le protoplasma, mais d’une façon plus nette encore et surtout
Ÿ
'
,
plus détaillée, que la substance du noyau
est spongieuse, réti—
culéé, c’est—à—dire formée comme une éponge dont les mailles
=
,
renferment un liquide. Ce réseau, spongioplasma, ou réticule,
,
'
ou trame nucléaire, charpente nucléaire, porte aussi le nom de
substance chromatique ou chromalinc, _car c’est sa substance
Ghromatine.
'
qui prend seule certaines matières tinctoriales (les couleurs
dites acides), quand le noyau se colore. Le liquide, au Contraire,
_
suc
nucléaire, hyaloplasma, ne prend que peu ou pas ces
_
matières colorantes et a été par suite nommé szcbstan'ce achro—
maligne ou aehromatinc. L’étude du réseau de chrématine a
_
,
révélé une série de dispositions intéressantes. Ce réseau est dû
‘
à la présence d’un ou de plusieurs laments ou mltomcs (caryo—
_
Cal‘yomitomes.
mitomes), ou laments chromatiques, qui, par leurs contours et
anses nombreuses, par le croisement et la superposition de leurs
'
_
'
,
circonvolutions, déterminent l’aspect en réseau (g. 12). On le
'
'
,
l. Voir les indications données dans la note de la page 30, et, de plus : BALBIANI,
Sur le rôle du noyaudans les cellules animales (C. B. Acad. des Sciences, 1865,
‘
__
t. LJX). —— Du même, Sur la structure dunoyau des cellules salivaires du chiron‘omus
_
'
_
'
(Zoolog. Anzg., 1832.) — GUIGNARD, Recherches sur la structure
la division du
.
_
noyau cellulaire (Annales des Sc. Nat., Botanique; 1884, XVII).
"
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acétique, on se contentait de décrire le noyau comme formé :
'1° d’une membrane (membrane nucléaire); 2° d’un contenu
formé d’un liquide homogène avec des granulations; 3° d’un
corpuscule qui reproduit en petit l’aspect du noyau lui—
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même, qui prend les réactifs colorants mieux encore que le
_noyau, qui est comme un second noyau inclus dans le noyau,
et qu’on appelle le nucle'ole ; souvent il y a plusieurs nucléoles
dans un noyau. A partir de 1873, date à laquelle remonte le
début de nos notions actuelles sur la constitution du proto— Nombreuxtmvaux
plasma (hyaloplasma, et spongioplasma avec son mitome et
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ses microsomes), des travaux très importants ont été faits sur
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le noyau,
surtout a propos des modications qu’il subit pendant la division de la cellule (caryocinèse; voir plus loin); à
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ces travaux se rattachent les noms, pour ne citer que les
cipaux, de Flemming, Butschli, Strasburger, en Allemagne; de
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Van Beneden et Van Bambeke, en Belgique; de Balbiani et
=
Guignard, en France; de Fol, à Genève, etc.’.
Filamenl ou caryomz‘lome. — On a reconnu, comme pour
le protoplasma, mais d’une façon plus nette encore et surtout
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plus détaillée, que la substance du noyau
est spongieuse, réti—
culéé, c’est—à—dire formée comme une éponge dont les mailles
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renferment un liquide. Ce réseau, spongioplasma, ou réticule,
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ou trame nucléaire, charpente nucléaire, porte aussi le nom de
substance chromatique ou chromalinc, _car c’est sa substance
Ghromatine.
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qui prend seule certaines matières tinctoriales (les couleurs
dites acides), quand le noyau se colore. Le liquide, au Contraire,
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suc
nucléaire, hyaloplasma, ne prend que peu ou pas ces
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matières colorantes et a été par suite nommé szcbstan'ce achro—
maligne ou aehromatinc. L’étude du réseau de chrématine a
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révélé une série de dispositions intéressantes. Ce réseau est dû
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à la présence d’un ou de plusieurs laments ou mltomcs (caryo—
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Cal‘yomitomes.
mitomes), ou laments chromatiques, qui, par leurs contours et
anses nombreuses, par le croisement et la superposition de leurs
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circonvolutions, déterminent l’aspect en réseau (g. 12). On le
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l. Voir les indications données dans la note de la page 30, et, de plus : BALBIANI,
Sur le rôle du noyaudans les cellules animales (C. B. Acad. des Sciences, 1865,
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t. LJX). —— Du même, Sur la structure dunoyau des cellules salivaires du chiron‘omus
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(Zoolog. Anzg., 1832.) — GUIGNARD, Recherches sur la structure
la division du
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noyau cellulaire (Annales des Sc. Nat., Botanique; 1884, XVII).
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