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GHAP. XXXIV. — LE SYSTÈME LYMPHATIQUE.
productive el organisatrice & l’aide de l’endotizélimn et l’inam.
mation septique accompagnée d’un épanchement considérable
de leucocytes. De la la marche plus lente et irrégulière des
phléhites septiques avec thrombus, comparativement aux
phlébites expérimentales. Mais quelle que soit la cause de la
phlébite humaine, elle nit par donner lieu à une cicatrice
breuse vascularisée (Cornil).
En résumé, en voit que, dans la néo—formation des vais—
seaux, les choses se passent connue dans le développement des
vaisseaux embryonnaires, c’est—à-dire, tout au moins, que c’est
l’endothélium, élément vasculaire essentiel qui est l’origine
des nouveaux capillaires.
CHAPITRE XXXÏV
‘
LE SYSTÈME LYl\il’llA'l’lQUli : LA RATE
1° LA LYMI’HE ET LE C11YLE
Tissus et
milieu
De même quele sang, la lymphe peut aujourd’hui être
lnté"œur'
dénie : un tissu avec substance intercellulaire liquide; et si,
_
d’autre part, au point de vue physiologique, on a dit que
le
_
sang est le 972ilieu intérieur, cela s’applique également etmême
mieux encore à la lymphe. On peut en effet préciser de la ma—
nière suivante les rapports physiologiques des éléments anato—
'
miques avec la lymphe et le sang : les artères apportent
aux
‘
,
tissus les éléments de la respiration et de la nutrition; au
,
niveau des capillaires, ces éléments transsudent et liaignent
,
directement les tissus; c’est ce qui forme la lymphG
_;;
_
tielle, laquelle, après avoir servi aux échanges,
est
dans un système canaliculé particulier, le système(1/772;)/Latîÿue'.‘
la
La lymp/ze qui est contenue dans les vaisseaux
.
tiques est donc un liquide qui a déjà présidé aux aCtes
dela nutrition; il ne sera par suite'pas étonnant de ‘le
_
…
relativement “pauvre en oxygène et riche en
Ï
.
.
ques,_paP exemple en urée. A ce point de
GHAP. XXXIV. — LE SYSTÈME LYMPHATIQUE.
productive el organisatrice & l’aide de l’endotizélimn et l’inam.
mation septique accompagnée d’un épanchement considérable
de leucocytes. De la la marche plus lente et irrégulière des
phléhites septiques avec thrombus, comparativement aux
phlébites expérimentales. Mais quelle que soit la cause de la
phlébite humaine, elle nit par donner lieu à une cicatrice
breuse vascularisée (Cornil).
En résumé, en voit que, dans la néo—formation des vais—
seaux, les choses se passent connue dans le développement des
vaisseaux embryonnaires, c’est—à-dire, tout au moins, que c’est
l’endothélium, élément vasculaire essentiel qui est l’origine
des nouveaux capillaires.
CHAPITRE XXXÏV
‘
LE SYSTÈME LYl\il’llA'l’lQUli : LA RATE
1° LA LYMI’HE ET LE C11YLE
Tissus et
milieu
De même quele sang, la lymphe peut aujourd’hui être
lnté"œur'
dénie : un tissu avec substance intercellulaire liquide; et si,
_
d’autre part, au point de vue physiologique, on a dit que
le
_
sang est le 972ilieu intérieur, cela s’applique également etmême
mieux encore à la lymphe. On peut en effet préciser de la ma—
nière suivante les rapports physiologiques des éléments anato—
'
miques avec la lymphe et le sang : les artères apportent
aux
‘
,
tissus les éléments de la respiration et de la nutrition; au
,
niveau des capillaires, ces éléments transsudent et liaignent
,
directement les tissus; c’est ce qui forme la lymphG
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tielle, laquelle, après avoir servi aux échanges,
est
dans un système canaliculé particulier, le système(1/772;)/Latîÿue'.‘
la
La lymp/ze qui est contenue dans les vaisseaux
.
tiques est donc un liquide qui a déjà présidé aux aCtes
dela nutrition; il ne sera par suite'pas étonnant de ‘le
_
…
relativement “pauvre en oxygène et riche en
Ï
.
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ques,_paP exemple en urée. A ce point de
