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(ZI—IAP. xxx…. _ DEVELOPPEMENT DES VAISSEAUX.
mil’ère, le volume de ces bourgeons est en rapport avec celui
des hématies {plus petits chez le chevreau que chez le lapin),
Ces bourgeons se détachent de la cellule hémoglobique et, (levenus libres, présentent soit la forme sphérique (3, g. 327),
soit la forme de poires ou de larmes avec une pointe eflée.
Cesbourgeonssont
Mais à cette description on reconnait immédiatement les
îËÎ
hématoblastes non nu cléés de Hayem (p. 663}. Les hématoblastes
des vivipares sont donc, chez l’adulte, le produit d’une élabo—
ration péricellulaire {bourgeonnement} des cellules hémoglobi—
ques, après avoir été, chez le foetus et le jeune sujet, une éla—
boration intracellulaire des cellules vaso—formatives; les deux
ordres de faits sont comparables, et comparables avec ce qui se
passe chez les ovipares; chez ceux—ci, la cellule he'moglobique se
transforme ln lolo en hématoblaste nucléé; chez les vivipares,
la cellule hémoglobique, comme la vase—formative, demeure
et représente la souche d’où se détachent, soit par bourgeonne—
ment, soit par formation endogène, les sphéru les de protoplasma
chargé d’hémoglobine qui sont les hématoblastes non nucléés.
Nous verrons plus loin (chap. XXXIV) que
la rate paraît être
le siège de phénomènes en tout comparables à ceux qui se pas_
sent dans la moelle rouge des os.
Considérations générales sur les hématies et l’hé—
-
matopoièse.— De tout ce qui précède et de l’étude antérieure
Non— équivalence
des hématies (p. 625), il résulte que
les globules rouges
ne sont
Ê1Îeszles’fv’ïlî pas, chez les ovipares et chez les vivipares, des éléments mor—
les “Vi“
phologiquement équivalents, et que
chez les vivipares, depuls
l’embryon jusqu’à l’adulte, on voit se succéder des espèces
d1f—
:
férentes d’hématies, prenant naissance par
des modes de for—
mation égalem ent différents. Quelques auteurs ont donc pensé
qu’une seule et même dénomination ne saurait être employée
pour désigner des éléments si. divers morphologiquement
et
_
,
génétiquement; on a par exemple proposé de nommer cellules
;
rouÿ€s les globules sanguins nucléés, et de réserver le nom
Q
_
d’lw'malies ou de globules rouges pour
ceux
qui n’ont pas
de
_
Â,
noyau; en a,aussi nommé les premierséryllu°00lasl@s,
les seconds
_
cm1puscules rouges. Nous attachons peu d’importance à 0851
f ;
'
,
questions de mots; l’essentiel estde se rendre compte
de ces
,_
,
différences, et de voir si ce qui se passe pour
le sangest chose
(ZI—IAP. xxx…. _ DEVELOPPEMENT DES VAISSEAUX.
mil’ère, le volume de ces bourgeons est en rapport avec celui
des hématies {plus petits chez le chevreau que chez le lapin),
Ces bourgeons se détachent de la cellule hémoglobique et, (levenus libres, présentent soit la forme sphérique (3, g. 327),
soit la forme de poires ou de larmes avec une pointe eflée.
Cesbourgeonssont
Mais à cette description on reconnait immédiatement les
îËÎ
hématoblastes non nu cléés de Hayem (p. 663}. Les hématoblastes
des vivipares sont donc, chez l’adulte, le produit d’une élabo—
ration péricellulaire {bourgeonnement} des cellules hémoglobi—
ques, après avoir été, chez le foetus et le jeune sujet, une éla—
boration intracellulaire des cellules vaso—formatives; les deux
ordres de faits sont comparables, et comparables avec ce qui se
passe chez les ovipares; chez ceux—ci, la cellule he'moglobique se
transforme ln lolo en hématoblaste nucléé; chez les vivipares,
la cellule hémoglobique, comme la vase—formative, demeure
et représente la souche d’où se détachent, soit par bourgeonne—
ment, soit par formation endogène, les sphéru les de protoplasma
chargé d’hémoglobine qui sont les hématoblastes non nucléés.
Nous verrons plus loin (chap. XXXIV) que
la rate paraît être
le siège de phénomènes en tout comparables à ceux qui se pas_
sent dans la moelle rouge des os.
Considérations générales sur les hématies et l’hé—
-
matopoièse.— De tout ce qui précède et de l’étude antérieure
Non— équivalence
des hématies (p. 625), il résulte que
les globules rouges
ne sont
Ê1Îeszles’fv’ïlî pas, chez les ovipares et chez les vivipares, des éléments mor—
les “Vi“
phologiquement équivalents, et que
chez les vivipares, depuls
l’embryon jusqu’à l’adulte, on voit se succéder des espèces
d1f—
:
férentes d’hématies, prenant naissance par
des modes de for—
mation égalem ent différents. Quelques auteurs ont donc pensé
qu’une seule et même dénomination ne saurait être employée
pour désigner des éléments si. divers morphologiquement
et
_
,
génétiquement; on a par exemple proposé de nommer cellules
;
rouÿ€s les globules sanguins nucléés, et de réserver le nom
Q
_
d’lw'malies ou de globules rouges pour
ceux
qui n’ont pas
de
_
Â,
noyau; en a,aussi nommé les premierséryllu°00lasl@s,
les seconds
_
cm1puscules rouges. Nous attachons peu d’importance à 0851
f ;
'
,
questions de mots; l’essentiel estde se rendre compte
de ces
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,
différences, et de voir si ce qui se passe pour
le sangest chose
