MULTIPLICATION DES GLOBULES ROUGES.
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les globules rouges
contenus dans leur intérieur augmentent
aussi en nombre.
Cette augmentation se fait par division des globules déjà
formés Remak, dès 1841, avait deja constaté la division des
he’maties embryonnaires nuclée’es (|). 53); d’après la descrip—
tion qu’il en avait donnée (g. 1 t, p. 54), ce processus de mul—
tiplication a été ensuite considéré comme le type de la division
directe ou acinétiquc (p. 50), mais de nombreuses recherches,
_
parmi lesquelles il faut surtout citer les travaux de van der
Stricht (de Gand), ont montré que les globules rouges de l’em—
bryon se multiplient le plus souvent, peut—être toujours, par
.
division cinétique ou mitosique (p. 56). On donne aujourd’hui
le nom d’e'ryt/zrob/asles à ces he’maties nucléées se reproduisant
par cinèse du noyau.
«
Certains organes de l’embryon paraissent être des lieux où Cette multipliça—
se fait d’une manière particulièrement active cette division des
Ëâjî
hématies embryonnaires dans les capillaires. — C’est d’abord
wins organes'
l’aire vasculaire (tig. 324), c’est—à—dire les parois de la vésicule
ombilicale, région où, gràce à la pénétration des éléments
—
_
nutritifs contenus dans cette vésicule, les globules sanguins
trouvent un plasma favorable à leurdivision et àleur développe—
-
ment. —— C’est ensuite le foie embryonnaire et la rate embryon—
naire, toutes régions où la circulation est peu
active et où la
stase sanguine paraît, entre autres conditions, faire des capil—
laires de ces organes un lieu propice à l’active prolifération des
cellules sanguines. Cependant très souvent des globules rouges
sont entraînés dans la circulation au moment de leur division,
de sorte que les hématies en mitose se retrouvent jusque dans
'
_
le sang qui remplit le cœur de l’embryon.
_
Dans ces premiers stades embryonnaires, le sang
ne con—
Pas encore de glo=
_
tient, comme éléments gurés, que des globules rouges (cel—
lules sanguines ou érythroblastes), et pas
de globules blancs.
_
,
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D‘après van der Stricht ces derniers apparaîtraient plus tard
dans la circulation; ils auraient pour origines des éléments
_
‘:
mésodermiques amiboïdes, des cellules m‘igratrices
situées en
'
.
;
dehorsdes capillaires embryonnaires, etquipéé’reraiènt
dans '
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' _ Î. T
CeuXaei en traversant leurs parois.
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