ILOTS DE WOLFF.
713chez l’embryon; phénomènes communs à tous les vertébrés;
'
2° formation secondaire des hématies chez lesovipares; 3° for_
mation secondaire des hématies chez les vivipares.
1°
FORMATION
PRIMAIRE
DU
SANG
ET
mas
VAISSEAUX
CHEZ
L’EMBRYON
'
C’est surtout chez les oiseaux et chez les mammifères que
la première apparition des vaisseaux et du sang a été étudiée
_
{voir ci—dessus p. 212); mais les observations faites sur les
autres vertébrés paraissent donner des résultats concordants.
Chez les oiseaux, les premiers germes vasculaires sont dits Premiers germes
îlols de Wbl’, du nom de l’emb1‘yologiste qui les a décrits
pour la première fois (1759). Ces îlots, dont nous allons recher—
cher l’origine, sont formés simplement par des aggloméra—
tions de cellules primitivement toutes semblables, puis qui se
diérencient, les unes devenant parois vasculaires (endothé—
'
hum, paroi de capillaire), les autres globules rouges (héma—
ties nucléées); les vaisseaux capillaires ainsi {produits s’éten—
dent et se transforment graduellement en veines, en artères,
.
ou demeurent à l’état de capillaires; en même temps, les pre—
miers globules rouges (hématies nucléées) se multiplient par
'
division. — Nous avons donc à étudier : les îlots de Wolff; l’évo—
.
lution des premiers vaisseaux formés; la multiplication des
'
globules rouges.
'
Ilots de Wolff. —— Nous renvoyons aux traités d’embryo—
logic pour ce qui est de la distribution topographique des îlots
_
'
'
de VVol’ dans l’aire opague, c’est—à—dire surtout dans les parois
_
'
_
,
de lavésicule' 'ohib‘iliéale. L’essentiel, au point de vue histolo_
'
.
'
gique, C’est de déterminer aux dépens de quel feuillet blas‘to—
'
dermique ils prennent naissance; on les voit apparaître entre
'
,
le niésoderme et l’e_i1doderme (IW, g. 91, p. 242), et nombre
d’auteurs ont pensé qu’ils provenaient du méS‘oderme; mais
endodermiqîie.
-
il n’y a plus de doute à avoir aujourd’hui sur cette question :
,
ce sont des végétations endodermiques qui leur donnentnais—
"
»
_
'
sance (g. 91); nous avons pu, aussi bien chez le poulet que
'
chez les mammifères (chéiroptèrcs), suivre tous les détails de
_
.
'
'
'
multiplications locales des cellules endodermiques, d’où pro-.
'
713chez l’embryon; phénomènes communs à tous les vertébrés;
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2° formation secondaire des hématies chez lesovipares; 3° for_
mation secondaire des hématies chez les vivipares.
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FORMATION
PRIMAIRE
DU
SANG
ET
mas
VAISSEAUX
CHEZ
L’EMBRYON
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C’est surtout chez les oiseaux et chez les mammifères que
la première apparition des vaisseaux et du sang a été étudiée
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{voir ci—dessus p. 212); mais les observations faites sur les
autres vertébrés paraissent donner des résultats concordants.
Chez les oiseaux, les premiers germes vasculaires sont dits Premiers germes
îlols de Wbl’, du nom de l’emb1‘yologiste qui les a décrits
pour la première fois (1759). Ces îlots, dont nous allons recher—
cher l’origine, sont formés simplement par des aggloméra—
tions de cellules primitivement toutes semblables, puis qui se
diérencient, les unes devenant parois vasculaires (endothé—
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hum, paroi de capillaire), les autres globules rouges (héma—
ties nucléées); les vaisseaux capillaires ainsi {produits s’éten—
dent et se transforment graduellement en veines, en artères,
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ou demeurent à l’état de capillaires; en même temps, les pre—
miers globules rouges (hématies nucléées) se multiplient par
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division. — Nous avons donc à étudier : les îlots de Wolff; l’évo—
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lution des premiers vaisseaux formés; la multiplication des
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globules rouges.
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Ilots de Wolff. —— Nous renvoyons aux traités d’embryo—
logic pour ce qui est de la distribution topographique des îlots
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de VVol’ dans l’aire opague, c’est—à—dire surtout dans les parois
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de lavésicule' 'ohib‘iliéale. L’essentiel, au point de vue histolo_
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gique, C’est de déterminer aux dépens de quel feuillet blas‘to—
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dermique ils prennent naissance; on les voit apparaître entre
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le niésoderme et l’e_i1doderme (IW, g. 91, p. 242), et nombre
d’auteurs ont pensé qu’ils provenaient du méS‘oderme; mais
endodermiqîie.
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il n’y a plus de doute à avoir aujourd’hui sur cette question :
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ce sont des végétations endodermiques qui leur donnentnais—
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sance (g. 91); nous avons pu, aussi bien chez le poulet que
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chez les mammifères (chéiroptèrcs), suivre tous les détails de
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multiplications locales des cellules endodermiques, d’où pro-.
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