-
LE connu.
709
,
venons de voir, en effet, que les grosses veines, voisines du coeur,
.
renferment des bres striées. ll se développe comme les artères
et les veines, c’est—à—dire qu’il est d’abord formé d’un simple
tube endothélial, identique à un capillaire. Pendant que ce
(
tube subit les dilatations, inexions et cloisonnements qui
_
déterminent la formation des oreillettes et des ventricules (voir
(
les Traile'5 d’e7nl‘n‘yologie), des éléments muscululaires mése1i—
!
chymateux et des éléments mésodermiques (tissu conjonctif)
Ï
se disposent autour de lui. Le coeur est donc, en dénitive, un
'
vaisseau, composé de trois tuniques : une interne ou endo—
_
carde, homologue de l’endartère et de l’endoveine ; une moyenne,
musculaire (myocarde); et une externe (feuillet visee’ral du
_
pé7=iearde), homologue de l’adventice des autres vaisseaux,
mais qui, au lieu d’être entourée de tissu conjonctif lâche, est
_
(
‘
limitée extérieurement par une séreuse (cavité péricardique),
disposition en rapport avec ce fait général que séreuses et tissu
conjonctif lâche sont des formations équivalentes (p. 390).
Endoearde. — L’endocarde est plus épais dans les ventri—
_
cales (g, 321), où il rappelle l’endartère, que dans les oreil(
lettes (g. 322), où il est équivalent de l’endoveine. Il se com—=—
(
pose d’un endothélium, et d’une membrane propre où domine
le tissu conjonctif.
’
(
L’endot/zélz'um de l’endocarde est formé de cellules plates}
Enâothélium.
connue l’endotbélium des artères et des veines, avec lequel il
_
,
1
«
se continue. Ces cellules sont polygonales, d’un diamètre de
_
(
30 5140 _u..
(
La membrane propre se décompose assez nettement en deux
_
=
(
couches, l’une supercielle, ou sous-endothéliale, l’autre
’
“
.
meonde ou juxta—musculaire. —- La couche sous—endet/zé—
'
(
ZiaZe (a, g. 321 et 322) a sur les coupes un aspect strié, lamel—_
_
(
l…, et se compose de faisceaux conjonctifs disposés en nappes—,
;
((
aVec cellules plates interposées et bres élastiques nes;
de
((
='
plus, cette couche renferme des bres musculaires lisses,
(‘
__
signalées pour la première fois parSchweigger—Seidel,
qui
;(
sont disposées'dans des directions diverses,SOus formede petits
'
n
_
_
’ _
((
fascicules épars et neuen “couche continue; elles sont plus
,
.
t
‘
((
abondantes dans le cœur gauche que
dans le Coeur
—La
_
'_
_
.((
_' roue/ze juæta—musculaire (: 6,
321.et322)
con:
_
_
f =
((
LE connu.
709
,
venons de voir, en effet, que les grosses veines, voisines du coeur,
.
renferment des bres striées. ll se développe comme les artères
et les veines, c’est—à—dire qu’il est d’abord formé d’un simple
tube endothélial, identique à un capillaire. Pendant que ce
(
tube subit les dilatations, inexions et cloisonnements qui
_
déterminent la formation des oreillettes et des ventricules (voir
(
les Traile'5 d’e7nl‘n‘yologie), des éléments muscululaires mése1i—
!
chymateux et des éléments mésodermiques (tissu conjonctif)
Ï
se disposent autour de lui. Le coeur est donc, en dénitive, un
'
vaisseau, composé de trois tuniques : une interne ou endo—
_
carde, homologue de l’endartère et de l’endoveine ; une moyenne,
musculaire (myocarde); et une externe (feuillet visee’ral du
_
pé7=iearde), homologue de l’adventice des autres vaisseaux,
mais qui, au lieu d’être entourée de tissu conjonctif lâche, est
_
(
‘
limitée extérieurement par une séreuse (cavité péricardique),
disposition en rapport avec ce fait général que séreuses et tissu
conjonctif lâche sont des formations équivalentes (p. 390).
Endoearde. — L’endocarde est plus épais dans les ventri—
_
cales (g, 321), où il rappelle l’endartère, que dans les oreil(
lettes (g. 322), où il est équivalent de l’endoveine. Il se com—=—
(
pose d’un endothélium, et d’une membrane propre où domine
le tissu conjonctif.
’
(
L’endot/zélz'um de l’endocarde est formé de cellules plates}
Enâothélium.
connue l’endotbélium des artères et des veines, avec lequel il
_
,
1
«
se continue. Ces cellules sont polygonales, d’un diamètre de
_
(
30 5140 _u..
(
La membrane propre se décompose assez nettement en deux
_
=
(
couches, l’une supercielle, ou sous-endothéliale, l’autre
’
“
.
meonde ou juxta—musculaire. —- La couche sous—endet/zé—
'
(
ZiaZe (a, g. 321 et 322) a sur les coupes un aspect strié, lamel—_
_
(
l…, et se compose de faisceaux conjonctifs disposés en nappes—,
;
((
aVec cellules plates interposées et bres élastiques nes;
de
((
='
plus, cette couche renferme des bres musculaires lisses,
(‘
__
signalées pour la première fois parSchweigger—Seidel,
qui
;(
sont disposées'dans des directions diverses,SOus formede petits
'
n
_
_
’ _
((
fascicules épars et neuen “couche continue; elles sont plus
,
.
t
‘
((
abondantes dans le cœur gauche que
dans le Coeur
—La
_
'_
_
.((
_' roue/ze juæta—musculaire (: 6,
321.et322)
con:
_
_
f =
((
