VEINES.
707
.
dire qu’ici
la tunique moyenne est réduite à rien. Robin, qui
'
avait été frappé de ces contradictions, avait admis dans la paroi
veineuse quatre tuniques : une interne (endoveine comme
ci-dessus)— une tunique à bres longitudinales conjonctives et
élastiques (cette zone, dépourvue de bres musculaires, existe
'
dans quelques grosses veines, où l’élément musculaire est re—
'
jeté plus vers la périphérie), une tunique à bres circulaires
_conjonctives et élastiques mêlées de bres musculaires lisses,
‘
et enn une adventice ou tunique externe. Cette subdivision
'
complique la description sans aboutir à une
géné—
'
rale. —— VValdeyer a été un des premiers à proposer de décrire
simplement deux tuniques aux veines; cette manière de voir
a été adeptée par nombre d’auteurs, et tend à devenir à son
tour classique aujourd’hui, c’est pourquoi nous l’avons adoptée.
Les parois veineuses reçoivent des vaisseaux; ces casa Vasa'vasorum pé
vasorum pénètrent toute l’épaisseur de la tunique externe, de
ÊËÊËËË
sorte que, dans les veines où la tunique interne est très ré—
duite, ils arrivent jusqu’au—dessous de l’endothélium. Sans
doute, y a—t—il à tenir compte de cette grande vaseularité des
veines, par comparaison aux artères, pour se rendre compte
de l’inammation (phlébite) relativement :si facile et si fré—
'
,
quente des veines.
'
De quelques veines en particulier. —— La notion Nombreuses ex—
générale que nous venons de chercher à établir comporte un
ÊÊÊ’ËÏÏ”“”"”’
grand nombre d’exceptions. En ayant égard à leur richesse plus
_
,
—
ou moins grande en bres musculaires lisses, et à la direction
_
de ces bres, il faut signaler :
_
—
Les veines qui ont jusqu’à trois plans de fascicules muscu—- .
'
laires : un plan interne et un_plan externe longitudinaux, avec
,
un plan intermédiaire circulaire; telles sont, d’après Eberth
la erurale, la poplitée, l’iliaque, les mésentériques‘, et de plus
_
_
l’ombilieale.
‘
—
.
'
Les veines qui ont deux plans, l’un interne circulaire, l’au-—
'
—
'
externe longitudinal; la veine porte, les veines rénales,
'
'
t
—
la veine azygos, la veine spermatique.
'
=
'
.
.'
_
'.
l
Les veines qui ont des bres circulaires et longitudinales
‘
Ï _ ’
,
iHégulièremént mêlées : les veines de l’utérus, les saphènes. - '
‘
Les veineS_Qui n’ont que
des bres circulaires : mammaires
,
'
f
.
Î
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dire qu’ici
la tunique moyenne est réduite à rien. Robin, qui
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avait été frappé de ces contradictions, avait admis dans la paroi
veineuse quatre tuniques : une interne (endoveine comme
ci-dessus)— une tunique à bres longitudinales conjonctives et
élastiques (cette zone, dépourvue de bres musculaires, existe
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dans quelques grosses veines, où l’élément musculaire est re—
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jeté plus vers la périphérie), une tunique à bres circulaires
_conjonctives et élastiques mêlées de bres musculaires lisses,
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et enn une adventice ou tunique externe. Cette subdivision
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complique la description sans aboutir à une
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rale. —— VValdeyer a été un des premiers à proposer de décrire
simplement deux tuniques aux veines; cette manière de voir
a été adeptée par nombre d’auteurs, et tend à devenir à son
tour classique aujourd’hui, c’est pourquoi nous l’avons adoptée.
Les parois veineuses reçoivent des vaisseaux; ces casa Vasa'vasorum pé
vasorum pénètrent toute l’épaisseur de la tunique externe, de
ÊËÊËËË
sorte que, dans les veines où la tunique interne est très ré—
duite, ils arrivent jusqu’au—dessous de l’endothélium. Sans
doute, y a—t—il à tenir compte de cette grande vaseularité des
veines, par comparaison aux artères, pour se rendre compte
de l’inammation (phlébite) relativement :si facile et si fré—
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De quelques veines en particulier. —— La notion Nombreuses ex—
générale que nous venons de chercher à établir comporte un
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grand nombre d’exceptions. En ayant égard à leur richesse plus
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de ces bres, il faut signaler :
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la erurale, la poplitée, l’iliaque, les mésentériques‘, et de plus
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Les veines qui ont des bres circulaires et longitudinales
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