ABTÈBES.
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l’aorte du fœtus et de l’enfant; qu’elle est de production tar—
dive. Pour expliquer l’apparition, après la période fœtale,
d’un tissu conjonctif muqueux embryonnaire dans l’endartère,
Vialleton a émis l’hypothèse que ce tissu aurait pour origine Hypothése … son
des cellules migratrices. « Le mouvement de diapédèse, dit—il,
origine.
'
introduit incessamment, entre l’endothélium et la formation
musculaire, des cellules migratrices. Arrivées au niveau de la
';
"
'
portion sous—épithéliale, la plus résistante de la vitrée, ces
cellules, ou sont forcées de rebrousser chemin, ou, engagées
’
dans la portion fondamentale molle de la vitrée, s’y xent et
deviennent de jeunes cellules du tissu conjonctif. » On voit
,
que cette question demande de nouvelles recherches.
_
3° La cone/ze slrie'e, ou parlée profonde dela tunique inleme GoËëisleäïîe ÊÏË
(Ranvier), est formée par un réseau de bres élastiques à direc—
tiques.
tien longitudinale, limitant des espaces dans lesquels sont des
faisceaux de brilles conjonctives et des cellules conjonctives
.
étoilées, le plus souvent à prolongements rameux. Les bres
élastiques, à la partie profonde de la tunique interne, vont
'
s’unir à la membrane limitantc interne, appartenant a la cou—
'
‘
che suivante.
'
'
thnigue moyenne. —— Elle est caractérisée par une c/zar— Charpente <_êlaS_ti—
pente élastique très compliquée. Ce ne sont plus des bres
que comphquee'
-
élastiques seulement, mais des lames élastiques (d, d, g 317).
ü
réunies par des bres élastiques.
'
En opérant par dissociation, c’est—à—dire en s’aidant dela
.
—_
pince et des aiguilles pour, sur une artère qui a séjourné dans
_
_
—
l’eau acidulée, décomposer cette tunique moyenne en lambeaux
'
,
'
-
qu’on peut examiner suivant leur surface, on voit que
ces
,
_
_
,
lames élastiques sont /'enéire'es, c’est—à-dire présentent des
ori—
Lames fenêtré<és.0es plus ou moins nombreux et plus ou moins larges (g. 162,
_
Ï
_
_
"
,
;
p, 340); de plus, et autour de ces trous et dans leurs inter—
.
Valles," des bres élastiques sont aPbliquées sur la membrane,
?
.
_
font Corps avec elle, puis s’en dégagent et sOnt alors rompues,
'_Ï ‘
,
'
j
de par le mode
préparation, au moment où elles
—
nent libres.
'
_
-"
‘
'
"
'
'
Ÿ
En examinant, au contraire, _‘ Ces lames en place, sur une
’
_
_
'
-
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coupe transversale ou longitudinale del’artère-(g. 317),
_
_
Voit disposées parallèlement
elles et parallèlement à
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l’aorte du fœtus et de l’enfant; qu’elle est de production tar—
dive. Pour expliquer l’apparition, après la période fœtale,
d’un tissu conjonctif muqueux embryonnaire dans l’endartère,
Vialleton a émis l’hypothèse que ce tissu aurait pour origine Hypothése … son
des cellules migratrices. « Le mouvement de diapédèse, dit—il,
origine.
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introduit incessamment, entre l’endothélium et la formation
musculaire, des cellules migratrices. Arrivées au niveau de la
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portion sous—épithéliale, la plus résistante de la vitrée, ces
cellules, ou sont forcées de rebrousser chemin, ou, engagées
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dans la portion fondamentale molle de la vitrée, s’y xent et
deviennent de jeunes cellules du tissu conjonctif. » On voit
,
que cette question demande de nouvelles recherches.
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3° La cone/ze slrie'e, ou parlée profonde dela tunique inleme GoËëisleäïîe ÊÏË
(Ranvier), est formée par un réseau de bres élastiques à direc—
tiques.
tien longitudinale, limitant des espaces dans lesquels sont des
faisceaux de brilles conjonctives et des cellules conjonctives
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étoilées, le plus souvent à prolongements rameux. Les bres
élastiques, à la partie profonde de la tunique interne, vont
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s’unir à la membrane limitantc interne, appartenant a la cou—
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thnigue moyenne. —— Elle est caractérisée par une c/zar— Charpente <_êlaS_ti—
pente élastique très compliquée. Ce ne sont plus des bres
que comphquee'
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élastiques seulement, mais des lames élastiques (d, d, g 317).
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réunies par des bres élastiques.
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En opérant par dissociation, c’est—à—dire en s’aidant dela
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