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ARTÈRES.
687
PPÉËGHdUS vaisseaux défiV&tifS. —— E111860, Sucquet & Prétendu passage
décrit des diSpositions vasculaires desquelles il résulterait que,
en certaines régions, on verrait des artères (artérioles) se continuer
directement avec les veines, sans interposition de capillaires;
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.
-
c’est ce qu’il nommait les voies de la circulation dérivalive,‘ on
trouverait de pareils vaisseaux au niveau de la dernière pha—
lange des doigts et des orteils, aux lèvres, aux paupières, àla
pointe de la langue.
—
‘
L’existence de pareilles voies, larges d’un dixième de mil— Contredit par les
limètre, réunissant directement la terminaison d’une artère
avec l’origine d’une veine, n’est pas admissible, de par les expé—
?
riences faites notamment par Vulpian et qui consistent à
—
injecter dans les artères des spores de lycopode en suspension
Ï
dans l’eau : ces spores ne passent pas dans les veines; or,elles ont
un diamètre de 30 a 40 {J… seulement, elles devraient donc passer s’il y
avait des voies derivatives larges de 100 (J…; tandis qu’on
comprend qu’elles ne passent pas si, en effet, entre les artères
et les veines sont toujours interposés de vrais capillaires, les=
quels ne dépassent guère 25 y. de diamètre. Et cependant, sur
'
les pièces nement injectées au suit, on voit bien, dans les
'
régions signalées par Sucquet, des vaisseaux qui paraissent en
e’et unir directement les artères aux veines.
-
Les recherches de Bourceret (4885) sont venues expliquer ces
Explication
contradictions; ces prétendus vaisseaux dérivatifs, que
même à
actue”°'
.
Î t
la loupe on serait tenté de prendre pour
anastomoses directes
_
veineuses, sont formés par un peloton de gros capillaires con—
tournés, repliés sur eux-mêmes et dont l’aspect, au microscope,
rappelle Celui de la masse intestinale; c’est l’accolement intime
'
de ces capillaires qui en impose à l’œil nu, ou à l’œil armé
d’une loupe, leur ensemble, rempli d’injection, simulant un
“
‘
,
vaisseau unique.
-
,
_
_
,
:
,
22° ABTÈBES
.
_
-
»
i _
’
Quand on suit un capillaire, en remontant vers l’artère qui
‘
_
_
j
mi a donné naissance, on _voit successivement se multiplier et
_
j
_
se compliquer les tuniques qui formentl'es parois vasculaires;
i
…une seule
toujours semblable a elle-même, c’est
*
i
,
,
—
!
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ARTÈRES.
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PPÉËGHdUS vaisseaux défiV&tifS. —— E111860, Sucquet & Prétendu passage
décrit des diSpositions vasculaires desquelles il résulterait que,
en certaines régions, on verrait des artères (artérioles) se continuer
directement avec les veines, sans interposition de capillaires;
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c’est ce qu’il nommait les voies de la circulation dérivalive,‘ on
trouverait de pareils vaisseaux au niveau de la dernière pha—
lange des doigts et des orteils, aux lèvres, aux paupières, àla
pointe de la langue.
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L’existence de pareilles voies, larges d’un dixième de mil— Contredit par les
limètre, réunissant directement la terminaison d’une artère
avec l’origine d’une veine, n’est pas admissible, de par les expé—
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riences faites notamment par Vulpian et qui consistent à
—
injecter dans les artères des spores de lycopode en suspension
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dans l’eau : ces spores ne passent pas dans les veines; or,elles ont
un diamètre de 30 a 40 {J… seulement, elles devraient donc passer s’il y
avait des voies derivatives larges de 100 (J…; tandis qu’on
comprend qu’elles ne passent pas si, en effet, entre les artères
et les veines sont toujours interposés de vrais capillaires, les=
quels ne dépassent guère 25 y. de diamètre. Et cependant, sur
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les pièces nement injectées au suit, on voit bien, dans les
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régions signalées par Sucquet, des vaisseaux qui paraissent en
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Les recherches de Bourceret (4885) sont venues expliquer ces
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veineuses, sont formés par un peloton de gros capillaires con—
tournés, repliés sur eux-mêmes et dont l’aspect, au microscope,
rappelle Celui de la masse intestinale; c’est l’accolement intime
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de ces capillaires qui en impose à l’œil nu, ou à l’œil armé
d’une loupe, leur ensemble, rempli d’injection, simulant un
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se compliquer les tuniques qui formentl'es parois vasculaires;
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