RÉSEAUX _CAPILLAIHES.
685
déjà parcouru
le système capillaire de l’intestin, d’où il a été
;
recueilli par
la veine porte; or, celle—ci se capillarise a nouveau
dans les lobules hépatiques, dont le réseau capillaire se continue
enn avecla veine sus-hépatique.
On donne le nom de systèmeporte a cette disposition, et on
appelle vaisseaaporte celui qui est ainsi interposé entre deux
ordres de capillaires; dans l’exemple en question (foie), le
vaisseau porte est une veine (veine porte); il a la structure
des veines. Dans le rein une première capillarisation a lieu au
niveau du glomérule; puis le vaisseau qui succède aux capil—
laires du glomérule et qui sort de ce glomérule, va se capilla—
risor de nouveau dans la substance rénale, entre les tubes
;
urinifères, et c’est seulement a ces derniers capillaires (capil—
}
laires interstitiels) que succède une véritable veine (veine rénale);
en effet, le vaisseau interposé entre ces deux ordres de capil—
:
laires (glomérulaires et interstitiels) a ici la structure des arté—
rioles; c’est un vaisseau porte arte’rz'el. Ainsi le système porte Vaisseaux portes,
hépatique est un système porte veineux, tandis que le système
ÊZÏÎÏ’GIS
OMC"
:
porte rénalest (chez les mammifères)unsystème porte arte’riel.
Ÿ:
Chose singulière, les capillaires spéciaux de chacun de ces
:
systèmes (capillaires hépatiques, capillaires du glomérule rénal)
:
ont, connue il a été dit plus haut (p. 679), une constitution
:
un peu particulière; ils sont demeurés à l’état embryonnaire
:
(p. 711); les sels d’argent n’y dessinent pas les limites des cel—
_
lules constituantes.
.
î
Tissus érectiles. —— Le tissu qui compose les organes
érectiles (portions‘ caverneuses et spongieuses du pénis du mâle
’
et du clitoris de la femelle) n’est pas un tissu spécial; c’est Ce_n'est pas un
:
une variété de vaisseaux capillaires disposés dans une char—
”SSH Spé°’a"
_
pente conjonctive 1.
_
.
En elTet, ces organes érectiles se montrent formés de ca—
ï
_vités dites are'oles, qui communiquent largement entre elles, et
î
sont d’autre part en communication d’un côté avec des artères
;
’a'él‘entes (artères /te'licines, c’est—à—dire contournées en tire—
_
.
1. Cu. LEGROS, Anal. et physiol. des tissus érectiles (Journ. de l’anat. et de la
l
physiol., 1868). — A. NICOLAS, Organes érectiles. Thèse d’agrégation, Paris, 1886.
Î
—
ED. RETTEREn, Sur le développement du tissu e'rectile dans les organes c0pula—
’
;:
leurs chezles mammifères (Soc._ de biologie, 25 juin 1887)=
_
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déjà parcouru
le système capillaire de l’intestin, d’où il a été
;
recueilli par
la veine porte; or, celle—ci se capillarise a nouveau
dans les lobules hépatiques, dont le réseau capillaire se continue
enn avecla veine sus-hépatique.
On donne le nom de systèmeporte a cette disposition, et on
appelle vaisseaaporte celui qui est ainsi interposé entre deux
ordres de capillaires; dans l’exemple en question (foie), le
vaisseau porte est une veine (veine porte); il a la structure
des veines. Dans le rein une première capillarisation a lieu au
niveau du glomérule; puis le vaisseau qui succède aux capil—
laires du glomérule et qui sort de ce glomérule, va se capilla—
risor de nouveau dans la substance rénale, entre les tubes
;
urinifères, et c’est seulement a ces derniers capillaires (capil—
}
laires interstitiels) que succède une véritable veine (veine rénale);
en effet, le vaisseau interposé entre ces deux ordres de capil—
:
laires (glomérulaires et interstitiels) a ici la structure des arté—
rioles; c’est un vaisseau porte arte’rz'el. Ainsi le système porte Vaisseaux portes,
hépatique est un système porte veineux, tandis que le système
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porte rénalest (chez les mammifères)unsystème porte arte’riel.
Ÿ:
Chose singulière, les capillaires spéciaux de chacun de ces
:
systèmes (capillaires hépatiques, capillaires du glomérule rénal)
:
ont, connue il a été dit plus haut (p. 679), une constitution
:
un peu particulière; ils sont demeurés à l’état embryonnaire
:
(p. 711); les sels d’argent n’y dessinent pas les limites des cel—
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lules constituantes.
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Tissus érectiles. —— Le tissu qui compose les organes
érectiles (portions‘ caverneuses et spongieuses du pénis du mâle
’
et du clitoris de la femelle) n’est pas un tissu spécial; c’est Ce_n'est pas un
:
une variété de vaisseaux capillaires disposés dans une char—
”SSH Spé°’a"
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pente conjonctive 1.
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En elTet, ces organes érectiles se montrent formés de ca—
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_vités dites are'oles, qui communiquent largement entre elles, et
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sont d’autre part en communication d’un côté avec des artères
;
’a'él‘entes (artères /te'licines, c’est—à—dire contournées en tire—
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1. Cu. LEGROS, Anal. et physiol. des tissus érectiles (Journ. de l’anat. et de la
l
physiol., 1868). — A. NICOLAS, Organes érectiles. Thèse d’agrégation, Paris, 1886.
Î
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ED. RETTEREn, Sur le développement du tissu e'rectile dans les organes c0pula—
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;:
leurs chezles mammifères (Soc._ de biologie, 25 juin 1887)=
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