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DÎAPÉDÈSE.
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petites
veines ou des gros capillaires en bornant l’observation aux capillaires, on s’aperçoit bientôt que
le volume de certains de ces globules blancs diminue, mais, en
même temps, on voit apparaître, sur le contour extérieur de la
Description.
paroi capillaire, une pointe protoplasmiqne qui devient de plus
en plus saillante, s’épaissit, grossit. Cette apparition d’une petite
masse extra—vasculaire (g, 30l) correspond toujours au point in—
travasculaire où est un globule blanc dont le volume diminue,
et onpent se convaincre que le grossissement de la masse externe
est en raison directe de la diminution dela masse interne (g. 305).
‘
.
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£— .
FIG. 304. — Passage des leucocytes atravers les parois d’un capillaire (cliapédèse),
d’après Arnold (Metchniko).
—
En un mot, on assiste au travail amiboi‘de par lequel un glo—
,
l)ule blanc émet un pseudopode qui traverse la paroi capillaire,
émerge en dehors du vaisseau, et par lequel toute la substance
:
du globale passe graduellement dans ce pseudopode. A un
moment donné, il ne reste plus rien du globale dans l’intérieur
,
du vaisseau; la diapédèse de cet élément est accomplie.
.On avait pensé tout d’abord, et 'quelques auteurs sou— C'estbien
:
tiennent encore aujourd’hui que les globules blancs sont pas—
dan”—
sifs dans cet acte, où le rôle essentiel seraitjoué par
la pression
'
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sanguine, expulsantz les leucocytes à. travers des orices pré—
'
.
existants;mais, d’une part, ces orices nepréexistent pas(p. 678);
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et, d’autre part, sur des batraciens curarisés jusqu’à la mort,et
dont
le cœur vient de s'arrêter, c’est—à—dire alors qu’il n’y a
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'
Plus de pression, plus de circulation, on observe la diapédèse
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des globules blancs dans des capillaires où le sang
est arrêté
_
,
(Metchnikoff, g. 305). Du reste, quand on est familiarisé avec
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les mouvements amiboïdes etleurs singulières activités(p.32—4læ),
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