AMIBOÏSME ET DIAPÉDÈSE.
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ments amiboïdes précédemment décrits, et spécialement sur
les mouvements des globules lymphatiques ou leucocytes, tout
en
empruntant encore quelques éléments de démonstration
aux êtres inférieurs monocellulaires.
Les mouvements amiboides des globulesblancs ne sont pas
une simple chose de curiosité expérimentale; ce sont des phé—
nomènes essentiels en histologie, en physiologie, en patholo—
,.
'
gie. Nous le verrons à chaque chapitre d’histologie; mais il
sera
bon de donner ici déjà plusieurs exemples, qui feront
comprendre pourquoi, dans ces dernières
s’est tant
attaché à l’étude et à la nomenclature de ces phénomènes.
])iape’dèse. — En histologie proprement dite, nous retrou—
.
,
verons
les globules blancs comme éléments immigrés dans
.
presque tous les tissus. En eÎet, ces cellules, dont on peut dire
que le siège normal est le sang
et la lymphe, sortent, grâce
à
leurs mouvements amiboi‘des, des vaisseaux sanguins et lym—
_
.
phatiques ; à cet effet, elles'perforent les parois des capillaires
_
_
_
des petits vaisseaux, se glissent par des orices presque imper—
'
,
ceptibles ainsi produits, et se répandent dans les tissus am—
biants; on donne a ce phénomène de sortie, depuis les travaux '
'
de Cohnheim qui les a découverts, le nom de diapédèse (de Sta—,
7m31v,
Dans les interstices' des tissus, ces globules
Diapéd‘cse des
blancs rampent et se déplacent, et on les y a désignés sous le
nom
de
migratriccs, de sorte que dans divers tissus
nous aurons à distinguer les cellules xes, propres au tissu,
'
'
—
'
et les cellules vnigmlriccs qui ne sont pas xes, mais se
_Cellules
_
déplacent,puisque ce sont des éléments sortis du Sang ou de la
,
,
'
lymphe et capables d’y rentrer. Nous verrons de plus que par—'
fois ces cellules migratrices, traversant de part en part certaines
_
a
parties des tissus, en modient singulièrement l’aspect et les
—_
f
dispositions primitives, y produisent des remaniements.
__
,
’
En physiologie, l’intervention des globules blancs ou cel—‘ » '
‘
lules migratrices et, d’une manière plus générale, les mouve}
ments amiboïdes de
sont actuellement invo—
_
,
qués pour expliquer un certain nombre d’actes intimes, par
‘
'
exemple Celui de l’absorption intestinale. L’accord n’est pas
'
‘
.
l. COHNHEIM, Ueber Entzundung und Èilerung (Virchow's_Arch., 1867, vol. XL,
_
—,
p. 26;
;
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ments amiboïdes précédemment décrits, et spécialement sur
les mouvements des globules lymphatiques ou leucocytes, tout
en
empruntant encore quelques éléments de démonstration
aux êtres inférieurs monocellulaires.
Les mouvements amiboides des globulesblancs ne sont pas
une simple chose de curiosité expérimentale; ce sont des phé—
nomènes essentiels en histologie, en physiologie, en patholo—
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gie. Nous le verrons à chaque chapitre d’histologie; mais il
sera
bon de donner ici déjà plusieurs exemples, qui feront
comprendre pourquoi, dans ces dernières
s’est tant
attaché à l’étude et à la nomenclature de ces phénomènes.
])iape’dèse. — En histologie proprement dite, nous retrou—
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verons
les globules blancs comme éléments immigrés dans
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presque tous les tissus. En eÎet, ces cellules, dont on peut dire
que le siège normal est le sang
et la lymphe, sortent, grâce
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leurs mouvements amiboi‘des, des vaisseaux sanguins et lym—
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phatiques ; à cet effet, elles'perforent les parois des capillaires
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des petits vaisseaux, se glissent par des orices presque imper—
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biants; on donne a ce phénomène de sortie, depuis les travaux '
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de Cohnheim qui les a découverts, le nom de diapédèse (de Sta—,
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Dans les interstices' des tissus, ces globules
Diapéd‘cse des
blancs rampent et se déplacent, et on les y a désignés sous le
nom
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migratriccs, de sorte que dans divers tissus
nous aurons à distinguer les cellules xes, propres au tissu,
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et les cellules vnigmlriccs qui ne sont pas xes, mais se
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déplacent,puisque ce sont des éléments sortis du Sang ou de la
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exemple Celui de l’absorption intestinale. L’accord n’est pas
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