VAISSËAÜX CAPILLAIBES.
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»
tOut montre qu’on est en présence d’un endothélium qui est
'
disposé en une surface courbe, cylindrique, qui, en un mot,
'
limite par une de ses faces la cavité où circule le sang. POur
exprimer ce fait, Aucrbach avait proposé d’abandonner ici le
'
'
terme épitbélium ou endothélium, pour lui substituer celui de
'
péril/zélz‘wn; mais ce mot n’a pas été adopté, d’autant qu’il a
'
\
été aussi employé par Eberth dans un autre
.
\à
sens (voir ci—après, p. 678)..
'
'
Ces cellules sont allongées; leur grand axe
a\
\
est parallèle à l’axe du capillaire, et elles sont
6 —
' —
d’autant plus allongées que celui—ci est plus
‘
étroit (comparer les g. 300 et 301). Chacune Aspects divers de
'
\
possède un noyau ovalaire, allongé dans le sens
\.
de l’axe du vaisseau. Sur les coupes
transver—
C_°ndÎ'
&
sales du capillaire, ce noyau fait saillie dans la:
-
lumière du capillaire, et la cellule'ne se des—
'
*_
'
a
sine que par un double contour, élargi au ni—
.
é/
veau
du noyau qu‘elle renferme. Parfois dans
les capillaires revenus sur eux—mêmes,le corps
,
‘
/
\
cellulaire est un peu goné (a gagné en épais—.
_
seur
ce qu’il a perdu en largeur) et fait une
_
'
1316_30.1_ _\:ais—
saillie lui—même dans le vaisseau vide, de
_
sorte que
la limite de la cavité vasculaire est
dumesentere du
.
,
,
.
cochon
d’Inde
dessmee par une serie de festons dont chacun
,
traités par le
correspond à une cellule endothéliale (voir,
‘
'
,
'j
mt…" d'argent“
la g. 310, cette disposition pour l’endothéliunL
,
d’une artériole).
'
.
"
:
’
'
noyaux (Frey)
Sur les capillaires imprégnés au nitrate d.'Ë1”
.
.'
gent, on observe la présence de taches noires, soit sur les cellules;
,
_
_
mêmes, soit au niveau de leurs lignes d’union; beaucoup de
"
,
taches ne sont que des dépôts d’argent réduits par
des petites
,
f
masses albumineuses; ce sont des impuretés, des défauts de la
_pl‘éparati0n; et, en effet, par
la méthode d’Alferow (ci-dessus),».
.
qui donne des dessins d’argentation extrêmement purs,ces taches.
_
,
sont rares; mais on en trouve cependant encore, et une étude
"
'
'
'
attentive montre que
ce
de petites perforations qui tr&.
'
versent soit les cellules, soit les lignes de ciment (stoptatesjet Question des s_tostz'gmales d’Arnolcl, g. 3092 et 304). Or, quand on in1prègrie
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tOut montre qu’on est en présence d’un endothélium qui est
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disposé en une surface courbe, cylindrique, qui, en un mot,
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limite par une de ses faces la cavité où circule le sang. POur
exprimer ce fait, Aucrbach avait proposé d’abandonner ici le
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terme épitbélium ou endothélium, pour lui substituer celui de
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été aussi employé par Eberth dans un autre
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sens (voir ci—après, p. 678)..
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sont rares; mais on en trouve cependant encore, et une étude
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attentive montre que
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versent soit les cellules, soit les lignes de ciment (stoptatesjet Question des s_tostz'gmales d’Arnolcl, g. 3092 et 304). Or, quand on in1prègrie
