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COAGULATION, FIBRINE.
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scope;
il la gone, la rend homogène et enn la dissout 'com— Caractérisée p,ar
plètement.
On peut ainsi distinguer la brine d’avec le mucus,
lequel
ne
se
dissout pas, mais se concrète au contraire par
.l’action de l’acide acétique (p. 360).
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Le sang,
dont la coagulation est en général si rapide, lors—
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qu’il est extrait des vaisseaux, ne se coagule que d’une manière
extrêmement lente, après la mort, lorsqu’il demeure dans les
vaisseaux; d’après Brucke, ce serait le contact avec l’endothé- Dispositions des
'
lium vasculaire qui retard erait ou même empêcherait la coag'u—
lation. Ainsi chez le cheval, dont le sang extravasé se coagule
seaux"
si lentement, en interceptant entre deux ligatures un long seg—
.
ment de la veine jugulaire, on peut isoler ce segment, le sus—
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pendre par un l., et le conserver extrêmement longtemps sans
.
que
la coagulation se produise. Sur le cadavre humain, la coa—
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gulation se produit, mais lentement, de sorte que
les globules
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rouges se déposent et que les caillots du cœur ou des veines (les
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artères, revenues sur elles—mêmes par élasticité, se sont vidées
de sang) présentent une couche supercielle incolore et une
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couche profonde colorée en rouge noir. L’examen de ces caillots
'
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peut donc avoir de l’importance en médecine légale, pour
dé—
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terminer dans quelle situation (verticale ou horizontale) a été
laissé un cadavre après la mort.
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Étude microscopique de la coagulatiôn. — On peut suivre,
,
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sous le microscope, la production du réticulum brineux. Sûr
'
une goutte de sang de la grenouille, placée entre lame et la—
.
et'mise a l’abri de l’évaporation, Banvier a observé que,
,
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au bout de quinze heures environ, les globules se disposenten Disposition_dèShéë
,
rosaces d’où partent des rayons qui .se continuent d’une rosace ' ÊÎÊÎ
en
'm'
àl’autre(g. 297). Des aspects semblables se produisent avec
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le sang humain..
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Or, lorsque, sur une préparation qui présente cet aspect, Rétiqul_e
on arrose la couchede sang coagulé avec
de l’eau distillée et
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qu’onla lave de manière à enlever toutes les hématies, on re—
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connaît que les dispositions sus-indiquées étaient produites
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par Un arrangement particulier des laments de lirine. En
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effet, en colorant alors la briné par
l’iode
le sulfate de
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roSanilie, on voitse dessiner (g. 298) des granulaitions
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leuses,de 'Cll&CüIiG—desquclles partent
divergeant:des l)—Filles
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