MOUVEMENTS DU PROTOPLASMA.
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(grains d’amidon) que peut renfermer le protoplasma; on voit
deux courants marcher côte à côte, en sens inverse l’un de
l’autre, puis la direction du mouvement se renverser, comme
.
si la masse du protoplasma était soumise à une sorte de bras—
sage intime. Ces phénomènes sont faciles à observer dans les
poils de la chélidoine, dans les cellules des tradescantias, des
cheres; on en trouve la description dans les traités de bota—
nique même les plus élémentaires.
-
’
.
C’est de ces mouvements internes du protoplasma que doit
.
être“ rapproché le phénomène des vaczwles contractiles, qu’on Vacuoles ebntfac—
observe dans diverses cellules et plus particulièrement
”"’SPulsates“”j
le corps monocellulaire des infusoires. Dans le réseau cellu—
'
laire on voit se dessiner une” maille plus grOsse, qui grossit
_
graduellement, pleine de liquide cellulaire; puis, tout à coup
'
elle s’efÎace, disparaît, son contenu liquide se répandant dans
,
les parties voisines; il y a en contraction de la vacuole, quiest
dite pu/salile, car elle se reforme presque aussitôt après, pour
'
_
disparaître de nouveau, et ainsi de suite, d’une façon plus ou
.
*
,
moins régulièrement rythmée, de 10 en 10 ou de 20 en 20 se—
_
coudes; les changements de température modientce rythme;
.
on voit parfois deux vacuoles, dans le voisinage l’une de l’autre,
_
_
Î
présenter des pulsations régulièrement alternantes. ,
‘
_
Mouvemenl brownien,“ gouttes sarcodiçues. -——‘ Avant
'
miner cette étude générale des mouvements et des manifesta—
'
-
ÿ
tions de la vie du protoplasma, nous devons, pOur empêcher
'
_
toute confusion, dire quelques mots du mouvement brownien
_
_ '
et des dé/‘bê°malions sarcodz‘gzæs.
_
,
_
Lorsqu’une cellule est morte, et que par exemple l’eau est
'
'
—
,
venue diluer sa masse, on cOnstate que les granulations qu’elle
.
_
'
renferme (microsomes ou granules de pigment, de graisse,
_
’
__
petitscristaux, en un mot tous les corpùscu—les dont le diamètre
,
_'
_
j
est inférieur à 2,millièmes de millimètre)présentent un mou—'_
,
'
“
vement de trépidation 'sur place, une sorte de sai1tillement ' ’
'l,
sans déplacement réel dans une direction continue. Ce phéno—_
'
*
‘
mène a été découvert en 1832 par le botaniste anglais Robert
‘
..
Brown et on lui a donné le nom de mouvementbrownien. Ce Le mouvement
;
mouvement est un phénomène cadavériq—ue dans la cellule; il Ï
n’a aucun rapport avec lemoùvement du
-
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(grains d’amidon) que peut renfermer le protoplasma; on voit
deux courants marcher côte à côte, en sens inverse l’un de
l’autre, puis la direction du mouvement se renverser, comme
.
si la masse du protoplasma était soumise à une sorte de bras—
sage intime. Ces phénomènes sont faciles à observer dans les
poils de la chélidoine, dans les cellules des tradescantias, des
cheres; on en trouve la description dans les traités de bota—
nique même les plus élémentaires.
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.
C’est de ces mouvements internes du protoplasma que doit
.
être“ rapproché le phénomène des vaczwles contractiles, qu’on Vacuoles ebntfac—
observe dans diverses cellules et plus particulièrement
”"’SPulsates“”j
le corps monocellulaire des infusoires. Dans le réseau cellu—
'
laire on voit se dessiner une” maille plus grOsse, qui grossit
_
graduellement, pleine de liquide cellulaire; puis, tout à coup
'
elle s’efÎace, disparaît, son contenu liquide se répandant dans
,
les parties voisines; il y a en contraction de la vacuole, quiest
dite pu/salile, car elle se reforme presque aussitôt après, pour
'
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disparaître de nouveau, et ainsi de suite, d’une façon plus ou
.
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,
moins régulièrement rythmée, de 10 en 10 ou de 20 en 20 se—
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coudes; les changements de température modientce rythme;
.
on voit parfois deux vacuoles, dans le voisinage l’une de l’autre,
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présenter des pulsations régulièrement alternantes. ,
‘
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Mouvemenl brownien,“ gouttes sarcodiçues. -——‘ Avant
'
miner cette étude générale des mouvements et des manifesta—
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tions de la vie du protoplasma, nous devons, pOur empêcher
'
_
toute confusion, dire quelques mots du mouvement brownien
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et des dé/‘bê°malions sarcodz‘gzæs.
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,
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Lorsqu’une cellule est morte, et que par exemple l’eau est
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venue diluer sa masse, on cOnstate que les granulations qu’elle
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renferme (microsomes ou granules de pigment, de graisse,
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vement de trépidation 'sur place, une sorte de sai1tillement ' ’
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sans déplacement réel dans une direction continue. Ce phéno—_
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mène a été découvert en 1832 par le botaniste anglais Robert
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Brown et on lui a donné le nom de mouvementbrownien. Ce Le mouvement
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mouvement est un phénomène cadavériq—ue dans la cellule; il Ï
n’a aucun rapport avec lemoùvement du
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