NOYAU DES LEUCOCYTES.
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,
elles sont plus rétringentes, plus brillantes, de nature grais—
seuse,
ainsi que
le démontre l’action de l’acide osmique qui
les teint en noir. La substance glycogène n’y est pas sous la
_
-
forme de granulation, mais à l’état di’us; elle n’est rendue
visible que par la coloration que produit l’iode.
'
’Lenoyau du leucocyte est de toutes ses parties la plus spé— Noyau tout particiale, celle dont l’interprétation a pu prêter à de nombreuses
ouher'
controverses. Comme ce noyau n’est pas visible sur l’élément
vivant (m et 72, g. 281 et g. 279) mais qu’il est très apparent
sur les globules du pus, qui ne sont autre chose que des leuco—
'
cytes morts, on avait cru tout d’abord que le globule lymphatique
.
et le globule du pus seraient choses différentes. D’autre part,
on avait douté de l’existence de ce noyau sur l’élément vivant, Raremgpÿ visible
_»
'
pensant que son apparition, phénomène cadavérique, était due
à une désorganisation du globule ou à l’action des réactifs;
'
maisil se trouve que lorsque le leucocyte est très l1yalin,
‘
.
comme par exemple les grands leucocytes de l’axolotl (Ran_
'
vier), on peut parfaitement constater le noyau sur le vivant,
—
c’est—à—dire se convaincre qu’il préexiste à toutphénomène
'
cadavérique, à toute action des réactifs. Même sur la gre—
,
nouille, les leucocytes, qui ne laissent pas voir leur noyau dans
.
Ï
les conditions ordinaires, le montrent nettement lorsque, dans
_
’
leur amiboïsme, ils s’aplatissent et s’étalent en s’amincissant.
,
L’eau, qui gone le protoplasina, l’acide
qui R-ëaetits
le
_
=
le rend plus transparent, font toujours apparaître ce noyau,
en
'
l’aspect qu’il présente alors a été également la source d’int'er—'
prétations diverses; 011 a cru à la présence de plusieurs 'masses
'
nucléaires placées côte à côte, indépendantes, et la dénomi—
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°
-
__
'
’
nation de leucocylcs polynucläaù‘es, qui exprime cette idée,
‘répond bien aux apparences, mais non a la réalité…
'
'
Comme l’a montré Banvier (1875), ce noyau
a la forme d’un _Fo_rme en boudin
boudin plus ou moins long, plus ou moins replié sur lui—
_
lliiïuher
et- re:
même, et présentant des parties dilatées et des parties rétré—(lies (0, g. 294)_=;parfois même, les parties dilatées forment de
—
Ï
_
véritables bourgeons; comme exagération de cette dernière
'
-
diSPOSiti0D, le noyau peut être constitué par de nombreux bour— '
,
un centre commun.
dans ce dernier cas
a
;
,
que
polynucléairc est frappant; mais il existe aussi »
_
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