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LEUCOCYTES DESMÀMMIFÈBES.
653
'
cocyte
vivant quand celui-ci, dans ses mouvements ami—
boïdes, s’aplatit, s’étale en couche large et très mince de proto,
plaSma.
Ce noyau
est irrégulier, bosselé, lob_ulé, parfois divisé
en
portions en apparence plus ou moins distinctes; nous
-
.
reviendrons sur ses dispositions dans l’étude d’ensemble de
la constitution des leucocytes (g. 294; et n, /5, g. 281,
p. 622).
Dans le sang en circulation (observation du mésentère), les
leucocytes ne présentent pas d’antiboïsme, à moins que, comme
_
’
il a été dit plus haut (p. 651), ils ne se trouvent amenés au con—
tact de la paroi vasculaire, et que la circulation se ralentisse;
ils émettent alors des pseudopodes, et c’est par ceux—ci qu’ils
_
parviennent
& s’insinuer à travers les éléments de la paroi. du
-
*
vaisseau, à perforer celle-ci, et à sortir par diape'dèse (ci—après,
chapitre XXXH).
'
'
Globules blancs du sang des mammifères. —— Les
globules blancs du sang de l’homme sont des sphères ayant en
moyenne 9 p. de diamètre (g. 279, en L, let p); ils sont donc
plus grands que les globules rouges,
et il en est ainsi chez tous
‘
les mammifères, à l’inverse de ce que nous avons vu chez les
batraciens. Pour les observer à l’état vivant, il faut que la pré—
_
,
'
=
_
paration réalise à la fois les dispositifs dits chambre humide
,
et chambre chaude (p. 35), car ces éléments n’entrent en ami—
Observation en
‘
boïsine qu’à une température voisine de celle de l’animal à °ha_mbre
Chande'
*
sang chaud; c’est vers 36 degrés que ces mouvements sont
*
les plus actifs; à 40 degrés, le leucocyte redevient sphérique,
,
meurt, et son noyau, peu visible” auparavant, apparaît avec
_.
'_
netteté._Chez les animaux, cette étude peut se faire, soit; sur
—
'
une goutte de sang, soit sur une goutte de lymphe extraite,
par viviSecti011, du canal thoracique; chez l’homme, elle ne
,.
peut être faite que sur une goutte de sang, puisqu’il n’ya pas
_
de ”vaisseaux lymphatiques accessibles; mais le sang des ma—
'
lades leucémiques est très favorable
égard, vu le grand
nombre de leucoc_ytes qu’il renferme. Dans ces conditions,
_
'
l’observation peut se prolonger pendant deux ou trois heures;
-611
général, au bout de ce temps, les léucocytes deviennent
immobiles et meurent. Du reste, les phénomènes qu’on con—
.
-
’
State dans ce laps»dé temps, sont identiques à ceux qu’on
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LEUCOCYTES DESMÀMMIFÈBES.
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cocyte
vivant quand celui-ci, dans ses mouvements ami—
boïdes, s’aplatit, s’étale en couche large et très mince de proto,
plaSma.
Ce noyau
est irrégulier, bosselé, lob_ulé, parfois divisé
en
portions en apparence plus ou moins distinctes; nous
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reviendrons sur ses dispositions dans l’étude d’ensemble de
la constitution des leucocytes (g. 294; et n, /5, g. 281,
p. 622).
Dans le sang en circulation (observation du mésentère), les
leucocytes ne présentent pas d’antiboïsme, à moins que, comme
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il a été dit plus haut (p. 651), ils ne se trouvent amenés au con—
tact de la paroi vasculaire, et que la circulation se ralentisse;
ils émettent alors des pseudopodes, et c’est par ceux—ci qu’ils
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parviennent
& s’insinuer à travers les éléments de la paroi. du
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vaisseau, à perforer celle-ci, et à sortir par diape'dèse (ci—après,
chapitre XXXH).
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Globules blancs du sang des mammifères. —— Les
globules blancs du sang de l’homme sont des sphères ayant en
moyenne 9 p. de diamètre (g. 279, en L, let p); ils sont donc
plus grands que les globules rouges,
et il en est ainsi chez tous
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les mammifères, à l’inverse de ce que nous avons vu chez les
batraciens. Pour les observer à l’état vivant, il faut que la pré—
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paration réalise à la fois les dispositifs dits chambre humide
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et chambre chaude (p. 35), car ces éléments n’entrent en ami—
Observation en
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boïsine qu’à une température voisine de celle de l’animal à °ha_mbre
Chande'
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sang chaud; c’est vers 36 degrés que ces mouvements sont
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les plus actifs; à 40 degrés, le leucocyte redevient sphérique,
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meurt, et son noyau, peu visible” auparavant, apparaît avec
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une goutte de sang, soit sur une goutte de lymphe extraite,
par viviSecti011, du canal thoracique; chez l’homme, elle ne
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peut être faite que sur une goutte de sang, puisqu’il n’ya pas
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égard, vu le grand
nombre de leucoc_ytes qu’il renferme. Dans ces conditions,
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l’observation peut se prolonger pendant deux ou trois heures;
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général, au bout de ce temps, les léucocytes deviennent
immobiles et meurent. Du reste, les phénomènes qu’on con—
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