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CHAP. xxx. —- GLOBULES noucns, HÉMOGLOBINE.
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verre de l’appareil; sous l’autre cellule de verre, pleine d’eau
distillée pure, sans aucune addition, on place l’une des teintes
de l’échelle, et on cherche si elle est semblable àcelle dela.
Ï
préparation de sang qui occupe la cellule voisine ; si on ne
l
trouve pas de concordance entre les deux teintes (celle dela
préparation de sang et de l’échelle) on fait l’épreuve avec
une
autre teinte de l’échelle.
Dans l’appareil de Hayem ces
teintes sont nombreuses ; mais pour simplier, nous n’en avons
ci—dessus indiqué que trois, qui sont entre elles dans des rapports choisis également très simples. Supposons donc que, dans
ces essais des teintes de l’échelle, on trouve que c’est la teinte
n0 2 qui concorde avec le sang examiné; nous en conclurons
1
que ce sang a une valeur hémoglobique moitié moindre que
celle du sang normal, puisqu’il en faut
millimètres cubes
pour produire une teinte semblable a celle qui est produite par
2 millimètres cubes de l’autre.
Évaluation de la
Maintenant, faisons la numération des globules dans ce
valeur d’un gla—
,
.
bulg,
sang dont nous venons d’évaluer la valeur hemoglob1que. Supposons que nous trouvions en lui 5 millions d’hématies par
_
'
millimètre cube. Voilà donc un sang qui a le nombre normal
'
d’hématies, et qui. cependant, comme valeur hémoglobique,
correspond non au sang normal typique, mais a un sang qui
n’aurait que
2 500 000 globules par millimètre cube (teinte n°2,
ci—dessus); il est donc évident que chacun de ses globules
_
vaut moitié moins qu’un globule normal.. Nous avons ici sché—
matisé cet exemple, en prenant des chiffres simples ; mais il
_
sufra pour donner une idée de ce qu’est l’hématochromo,
_
métrie, et pour faire voir qu’il ne suft pas
de compter
les
'
globules, mais qu’il faut encore rechercher leur valeur hémo—
globique en déterminant le pouvoir colorant du sang
Nous résumerons cette étude du globule rouge
en faisant
remarquer que, en rapprochant les faits exposés tout au débUË
..
(quantité de sang dans l’organisme) de ceux que
nous VG_DOnS.
_
.
de voir successivement (nombre et Valeur des globules);
11 eSt
.
'
facile de concevoir que la pauvreté d’un organisme en substan0Ê
‘
sanguine peut tenir à des causes bien dilTérentes: un SUJGÈqm
'
,
_
_
.
'
_
vient_de subir une forte hémorrhagie & été ainsi privé
jf
'
,
grandequantité de sang; c’est à cet état qu’on pourrait
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