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CHAP. xxx. — GLOBULES ROUGES, HÉMOGLOBINE.
(spectre de l’hémocyanine oxygénée et de l’hémœyanine réduite)
,
_
sont calques pour
ainsi dire sur ceux de l’hénmglobine, et les
'
recherches de Fredericq (de Gand) ont montré qu’elle est le
véhicule de l’oxygène, comme l’hémoglobine des vertébrés.
cette he'mocyanine ne renferme pas de fer, mais du cuivre.
Valeur
quantitative et qualitative des globules
rouges. — Nous venons de voir que les globules rouges sont
les éléments anatomiques vecteurs de l’oxygène; plus un animal
sera riche en globules, plus il aura une respiration active; en a
donc pensé à évaluer cette richesse, c’est-à—dire à faire la
L‘activité
de
la
nume’ralion des hématies; mais connaître leur nombre ne suft
pas, puisque ces globules peuvent ne pas avoir, d’un sujet à
l’autre, la même valeur, ne pas être également riches en hémo—
globine; il a donc fallu apprécier leur teneur en hémoglobine.
Nous avons ainsi à déterminer, d‘une part, la richesse d’un
sang en globules (nmnémlion des globules} et la richesse des
globules en hémoglobine (colorimé/rie du sang).
'
Tentative _primiNuméralion des globules. —— C’est Vierordt qui, e111852,
tive de Vierordt.
,.
.
.
eut l'idée d’apprécier la richesse d’un sang en comptant ses
_
globules; a cet effet, il aspirait dans un tube capillaire une
petite quantité de sang, dont il appré’ciait le volume en mesuf
rant au microscope la hauteur et le diamètre de la colonne sanguine dans le tube capillaire; il diluait cette petite masse dans
une
quantité donnée de sérum pur, étendait le tout sur une
lame porte—objet en lignes étroites et régulières, en effectuait une
.
rapide dessiccation (qui xe les globules), et enn comptait
:
patiemment, au microscope, les globules présents
dans chaque
ligne. Ce procédé, extrêmement long et laborieux, n’avait rien de
;
pratique, et ne reçut pas
d’utiles applications.
Diverses autres
Ï'
tentatives n’eurent pas plus de succès. En “1855,quamer
ima_
gina de compter les globules non plus par surfaces, mais par
volumes, dans de petits espaces microscopiques
dont les dl,
Procédés actuels.
mensions pourraient être très facilement déterminées. C’est en
partant de cette méthode que Potain et Malassez (4872),
PrÈÏÊË’ÈËdH
Hayem et Nachet (1875), nous ont donné les Procédésqul
_
'
sont aujourd’hui employés 1. Ces procédés reposent
tous surles
'
‘
.”
i. NlALASSEZ, Sur la numération des qlobulas rouges
du sang.
Thèse de doctorat,
_
'
Paris, 4873. —— Nouvelle mél/code de numération des globules rouges
et
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