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DERIVES DE L’HÉMOGLOBINE.
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'
l’eau., peut “prendre environ l°°,58 d’oxygène, à la température
de iéro, et a la pression
de 760. Cette combinaison n’estpas
'
‘
'
,
très énergique, très stable, car elle est détruite par
le vide;
1Îoxyhémoglobine
est alors dissociée‘, l’oxygène se dégage, et il
'
_
reste de l’hémoglobine
réduite. Or, le sang a de même la pro—
.
prié'té de prendre l’oxygène, et de même par l’action
du vide
,
on produit
le dégagement de l’oxygène du sang. Et il se trouve
—
la quantité d’oxygène qu’on peut ainsi extraire du sang
…
artériel est sensiblement la même que celle qu’on fait dégager
—
d’une solution contenant une proportion correspondante d’hé—
.
‘
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moglobine pure oxygénée. De la cette conclusion : la propriété
.,
'
“
qu’a le sang
de passer
de l’état veineux à l’état artériel, de se
"
_
charger d’oxygène, il la doit à l’hémoglobine de ses globules
_
rouges; dans le sang veineux, cette hémoglobine est réduite ;
'
elle passe à l’état d’oxyhémoglobine dans le sang
_
Pour comprendre la portée de ces faits il faut que nous
.rappelions en quelques mots ce que c’est que la respiration.
.
C’est a Lavoisier (1743—1794) que nous devons la première Oxygène
et
com—
-
.
,
.
.
.
.
.
bust10nsresp1ranotion precise sur ce su3et, a savmr que
la respiration est une
toi…,'
combustion, c’est-à-dire que, en passant par le poumon, l’air
,
perd de l’oxygène
et gagne
de l’acide carbonique, absolument
comme l’air qui passe par un foyer en combustion et l’ali—_
mente. Mais la question était de savoir où se passe
exactement
,
cette combustion [amie et obscure, comme l’appelait Lavoisier,
par opposition à la combustion brillante du charbon: Quoique
,
'
Lavoisier eût laissé indécise la question de savoir quel était le '
'
'
_
lieu de
cette combustion, on pensa généralement qu’elle avait
.
_
_
_
lieu dans le poumon même.
‘
'
—
'
Or, il n’en est rien; il a été démontré par
un grand nombre
__ qu1
de travaux {voir les traités de physiologie) que
les coinbustions Êîns PÏÊËË’s’ÏÊÊ
’
respiratoires se font dans la profondeur de l’organisme, dans
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_
l’intimité des tissus; Cl. Bernard notamment s’est attaché à
'
,
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'
'. montrer que le sang qui arrive au poumon estplus chaud que
_'
,
_
‘ _
celui qui'en revient, que par Conséquent le sang
se refrbidit
"
_
_.
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-au nivea£udè la surfaCe pulmonairè,au lieu de s’y réchauffer
‘
Ï
cela devrait êtrési le poumon
était
des
_
;
7f .
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bustions qui emploient l’oxygène de l’air inspiré et rendent
_
,
_*
_*de
carbonique dans l’airÏex-piré. Lepoumon‘est. seule—î
!
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