'
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GOAGULATION.
611
(B, g. 277), servant de support, qu’on épingle et fixe l’anse —‘
intestinale (M, I, g. 277).
'
'
Dans ces conditions, la circulation est trop rapide dans les
artérioles et les veinules pour qu’on puisse voir autre chose
qu’un courant singulièrement violent entraînant des corpus—
cules gurés (g. 278); mais dans les capillaires, et surtout dans
quelques capillaires, où la circulation est ralentie, on voit par—
faitement que le sang se compose d’une partie liquide, entraî—
nant dans son mouvement deux ordres de particules gurées,
f
les unes incolores, relativement peu nombreuses, les globules
”
blancs du sang ou leucocyles, les autres très nombreuses, colorées
en jaune légèrement rosé, les globules rouges ou /zématies. Ce
_
sont la les deux éléments dont l’étude constituera l’analyse Analyse
histolo—
.
.
gique du sang.
histologique du sang.
Goagulation du sang. — Mais cette observation micro—
_
scopique du sang en circulation (g. 278) ne suft pas pour
nous faire connaître toutes les parties gurées 'qu’on peut ren'
contrer dans le sang lorsqu’il n’est plus vivant, lorsqu’il s’est
_
coagule'. Car, lorsque le sang se coagule, c’est que, de la sub— coagulatifm de la
stance intercellulaire liquide, dans laquelle ottent les leuco—
bme’
cytes et les hématies, s’est séparée une matière qui se présente
à l’état solide, et qui, quoique homogène, est reconnaissable à
.
l’examen microscopique par l’aspect strié, parfois par la dispo—
_
sition réticulée qu’on y observe : c’est la ôi*ine. Voyons donc
_
‘>
danSquelles conditions et sous quelles formes diverses se pro,
f
duit la brine.
.
._
‘
‘
.
Le sang se coagule presque aussitôt après avoir été extrait
‘
"’
des vaisseaux—. Mais en le recevant dans un vase maintenu à
la température de 0 degré, on peut retarder cette coagulation
'
__
'
et par suite en suivre et étudier la production; alors onvoit
-
-
..
d’abord les glObules du sang,“qui sont plus lourds quela partie
»
__
_
liquide, tomber
du vase et s’y déposer en unecouche
_
:
rouge. Cette expérience réussit— surtoutbien avec le sang
de
-
_'
*
cheval, dont la coagulation est naturellement lente et dont
.
_
—
'
.
globules sont_relatiVement très lourds. On arrive donc ainsi à
.
-_
_
,
séparer les deux ordres de parties dont en a constaté l’existence
’
,
Ï
on a d’une part les é/e’ment5gurés,d’autre Distinction du
Part'lé‘liquide‘, qu’on nomme plasma du Sang. Mais bientôt, si
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(B, g. 277), servant de support, qu’on épingle et fixe l’anse —‘
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Dans ces conditions, la circulation est trop rapide dans les
artérioles et les veinules pour qu’on puisse voir autre chose
qu’un courant singulièrement violent entraînant des corpus—
cules gurés (g. 278); mais dans les capillaires, et surtout dans
quelques capillaires, où la circulation est ralentie, on voit par—
faitement que le sang se compose d’une partie liquide, entraî—
nant dans son mouvement deux ordres de particules gurées,
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les unes incolores, relativement peu nombreuses, les globules
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blancs du sang ou leucocyles, les autres très nombreuses, colorées
en jaune légèrement rosé, les globules rouges ou /zématies. Ce
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Goagulation du sang. — Mais cette observation micro—
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à l’état solide, et qui, quoique homogène, est reconnaissable à
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