.
LEURS VAISSEAUX ET NEBFS.
601
‘
[Par
les premiers auteurs qui ont étudié cette question. Trin—
'
chese (1867) pensait que la brille nerveuse nue (les nerfs des
'
-
muscles lisses sont
des bres sympathiques, sans myéline,
_
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c’est-à—dire des bres de Rama/g, voir chap. XXXVI) pénétrait
_
dans la bre-cellule, au niveau de sa partie renée, gagnait le
_
noyau
et se bifurquait à son niveau en deux ramuscules divergents qui parcouraient chacun l’axe de la moitié correspondante
.
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Pro. 274. — Réseau vasculaire des muscles lisses. Grossissement
,
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de 45 diamètres (Pouchet-Tourneux).
_
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de la cellule; cette observation avait été faite sur les mol—
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lus'ques, et sans doute, ditBanvier, cet auteur a—t—il pris pour des
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,
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terminaisons nerveuse l’axe protoplasmique que possèdent les
,
_
,
‘
cellules musculaires lisses de ces invertébrés (p. 595). — Fran— Frankenhaeuser.’
_
_
kenhaeuser crut voir la brille nerveuse pénétrer dans la bre—
,
,
_
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cellule, puis dans son noyau,
et se terminer en se confondant
——
Héuocque_._
avec le nucléole. —— Enfin Hénocqùe (1870) a décrit la termil
»_
_
_
maison comme
se faisant par une extrémité libre, renée’ en
»
‘
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petit bouton, dans l’intérieur de la cellule, mais sans rapports
_
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.
_
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avec
le noyau. Cette dernière description diffère très peu
de ce
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,
(1111; est connu aujourd’hui; mais encore le mode de terminaison
_
-
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'
nus en évidence par leSi‘echerches de Banvier est—il plus simple
-
_
que toutes les de”s‘cripti0ns précédentes, y_ compris même
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de Hénocque‘,
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L. Rmvmn,Leçons su7rles appdreils 7ierzieuæ
des
de la vie
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