'
NOYAU ET FIBBILLES.
595
présence
des bres musculaires lisses, alors même qu’on ne
*
voit pas
les contours, le corps cellulaire de chacune des bres
'
(i, g. 272).
Conslitution intime des bres lisses, développement, etc. —— Cellules nues, renLes bres lisses sont des cellules nues, sans enveloppe, sans
ËÎÎËËÎÎ…ÎÊÎÂ
rien d’analogue au myolemme des bres striées. Elles sont
”"
striées longitudinalement, et en effet elles renferment des
brilles contractilcs placées côte à côte dans le protoplasma,
dans la direction de l’axe de la cellule. Ces brilles sont situées
à la périphérie, forment une écorce contractile a la cellule. Dans
le centre est le noyau entouré de protoplasma.
inverté—
brés, le protoplasma se prolonge, à partir de chaque extrémité
du noyau, dans l’axe de la bre, formant une sorte de lament
central de sarcoplasme qui se poursuit plus ou moins loin; chez
les mollusques, dont presque toute la musculature est formée
de bres lisses très développées, il y a, sur toute la longueur
de l’élément, un véritable canal central formé de 'protoplasma
et limité par une écorce de brilles.
'
_
De ce protoplasma central partent des traînées congurées Protoplasma_ cen—
en minces cloisons longitudinales, qui se dirigent en s'irr'adiant
vers la périphérie; ces cloisons sont disposées entre-les brillés
corticales sus—indiquées et arrivent jusqu’à la surface où elles
'
,
peuvent se fusionner en une mince couche de sarcoplasme, péri—
‘
'
î
pliérique. Les bres, ainsi plongées dans le sarcoplasme, sont
,
disposées comme les cylindres primitifs (de Leydig) ou colonnes
_
_
musculaires des muscles striés (p. 535 et 545), et,
une coupe
'
gurent des champs auxquels on a donné aussi le nom" de
.
,
champs de CO/m/zez'z (p. 544). Mais ici cette .expréssioneSt
__
impl‘0pre, ou du moins faut—ildire qu’ellene répondpasà des
_
_
.
dispositions entièrement homologues de celles'qui sont ainsi '
,
désignées dans les muscles striés. Dans le muscle strié, en effet,.
'
_
_
_
Chaque champ, chaque colonne musculaire dont '_Ce_ champ est.
'
la coupe, représente un paquet de brilles; dans le muscle
_
'
lisse chaque champ, chaque prétendu cylindre primitif n’est
un fascicule de brilles, mais_une seule brille, laquelle
-
'
est relativement épaisse, il est vrai, maisn‘e se laissant ”pas
‘
'
'
:
Cependant décomposer en éléments 13111s ns._
.
En effet les brilZes du muscle lisse sont homogènes, ne
NOYAU ET FIBBILLES.
595
présence
des bres musculaires lisses, alors même qu’on ne
*
voit pas
les contours, le corps cellulaire de chacune des bres
'
(i, g. 272).
Conslitution intime des bres lisses, développement, etc. —— Cellules nues, renLes bres lisses sont des cellules nues, sans enveloppe, sans
ËÎÎËËÎÎ…ÎÊÎÂ
rien d’analogue au myolemme des bres striées. Elles sont
”"
striées longitudinalement, et en effet elles renferment des
brilles contractilcs placées côte à côte dans le protoplasma,
dans la direction de l’axe de la cellule. Ces brilles sont situées
à la périphérie, forment une écorce contractile a la cellule. Dans
le centre est le noyau entouré de protoplasma.
inverté—
brés, le protoplasma se prolonge, à partir de chaque extrémité
du noyau, dans l’axe de la bre, formant une sorte de lament
central de sarcoplasme qui se poursuit plus ou moins loin; chez
les mollusques, dont presque toute la musculature est formée
de bres lisses très développées, il y a, sur toute la longueur
de l’élément, un véritable canal central formé de 'protoplasma
et limité par une écorce de brilles.
'
_
De ce protoplasma central partent des traînées congurées Protoplasma_ cen—
en minces cloisons longitudinales, qui se dirigent en s'irr'adiant
vers la périphérie; ces cloisons sont disposées entre-les brillés
corticales sus—indiquées et arrivent jusqu’à la surface où elles
'
,
peuvent se fusionner en une mince couche de sarcoplasme, péri—
‘
'
î
pliérique. Les bres, ainsi plongées dans le sarcoplasme, sont
,
disposées comme les cylindres primitifs (de Leydig) ou colonnes
_
_
musculaires des muscles striés (p. 535 et 545), et,
une coupe
'
gurent des champs auxquels on a donné aussi le nom" de
.
,
champs de CO/m/zez'z (p. 544). Mais ici cette .expréssioneSt
__
impl‘0pre, ou du moins faut—ildire qu’ellene répondpasà des
_
_
.
dispositions entièrement homologues de celles'qui sont ainsi '
,
désignées dans les muscles striés. Dans le muscle strié, en effet,.
'
_
_
_
Chaque champ, chaque colonne musculaire dont '_Ce_ champ est.
'
la coupe, représente un paquet de brilles; dans le muscle
_
'
lisse chaque champ, chaque prétendu cylindre primitif n’est
un fascicule de brilles, mais_une seule brille, laquelle
-
'
est relativement épaisse, il est vrai, maisn‘e se laissant ”pas
‘
'
'
:
Cependant décomposer en éléments 13111s ns._
.
En effet les brilZes du muscle lisse sont homogènes, ne
