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592
CHAP. xxvm. _— LE MUSCLE CARDIAQUE.
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disposés des ganglions (voir les traités de physiologie); ces
;
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nerfs sont les uns à myé/ine, les autres à l’état de bres de ‘
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Roma/a; mais les nerfs a myéline perdent bientôt cette gaine;
;
plexus de
il en résulte que
le myocarde est parcouru par de riches
âïändFGS—aXes
de cylindres—axes nus; les brilles terminales de ces plexus
abordent les bres du myocarde, mais il n’est pas facile de
constater la manière dont elles s’y terminent; certains aspects
î
avaient fait penser que telle ou telle cellule composante d’une
bre recevrait une brille nerveuse, qui la pé—
nétrerait et de la s’étendrait dans les cellules
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voisines; on voit en effet des cellules qui sont
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en connexion manifeste avec un prolongement
nerveux qui. l’aborde, tandis que d’autres pré—
sentent seulement dans leur intérieur, parallè—
f
lement a leurs brilles st1*iées, un n tilament
qui paraît de nature nerveuse.
…
Cependant, d’après les recherches de P.
Jacques (1894), les tibrilles nerveuses termi—
‘
nales se disposent seulement entre les cel—
_
'
lules constituantes de la fibre cardiaque, sans FIGÏQ”'_TGÎÏm"
nersonsmotnces
les pénétrer, et se mettent en communication
dans
le myoavec elles par l’intermédiaire de rendements
îîiîîduizÏÏii
ou bourgeons terminaux et Zale'rauæ, compara—
paration parla
'
'rons'terminaux.
bles a ceux qui forment les varicosités précé—
lïïétl10de
de
'
demment décrites sur les arborisat.ions termi—
GO’gl'
»
;
nales des plaques motrices (g. 260, 261, 262). Le plus grand
nombre de ces nodosités sont fusiformes; quelques—unes sont
_
comparables à un champignon, sur la surface plane duquel
s’implante la brille nerveuse (g. 271). D’autre part,
on ren—
*
contre aussides iibrilles qui, après s’être progressivement amiH—
oies par des divisions dichotomiques successives, se terminent
librement par de petits boutons olivaires, entre les éléments du
“
myocarde, dispositions qui se rapprochent évidemment du
;
‘
.Ï '
‘
des terminaisons sensitives, et on sait, en e’et, que
le cœul'POSÏ
° f
sëde des nerfs de sensibilité (voir notamment, dans les traités
.
.
dephysiologie, l’étude du nerf de Cyon).
'
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disposés des ganglions (voir les traités de physiologie); ces
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il en résulte que
le myocarde est parcouru par de riches
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de cylindres—axes nus; les brilles terminales de ces plexus
abordent les bres du myocarde, mais il n’est pas facile de
constater la manière dont elles s’y terminent; certains aspects
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nétrerait et de la s’étendrait dans les cellules
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