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CHAP. xxvnr — LE unscw GARDIAQUE.
Ï
bâtonnet (71, fig. 270), c’est—à-dire ont parfaitement l’aspect =
extérieur des cellules musculaires lisses.
La morphologie de la cellule cardiaque est encore mise ”en
'
évidence par l’étude de certaines d’entre elles, qui paraissent
‘
être demeurées à un état embryonnaire; ce sont les éléments
.
des bres de Pur/cinje.
Filamentsgris
Fibres de Purkinje. — En 18453, Purkinje découvrit,à
la surface intérieure des ventricules (a la surface intérieure du
myocarde, entre le myocarde et l’endocarde), un réseau de
laments ou cordons gris, gélatiniformes (fibres de Purkinje),
qu’il vit composés de cellules à peu près cubiques, paraissant
_
séparées par des fibrille striées. L’étude de ces laments, qui
n’existent pas chez l’homme, mais s’observent facilement chez
le porc, le bœuf, et surtout le mouton, a montré que les bres
de Purkinje sont constituées, en effet, les plus fines par une
seule rangée, les plus grosses par de nombreuses rangées de
cellules placées côte à côte, comme les éléments d’un épithélium. Chacune de ces cellules renferme un noyau (souvent
-
'
deux) placé en son centre et entouré immédiatement d’un pro—
toplasma granuleux; vers la périphérie est un protoplasma
clair; et enn la couche toute périphérique, l’écorce de la cel—
lule, est formée de brilles striées identiques à celles d’un
'
.
muscle strié quelconque. Ces brilles striées ne sont donc pas
' _
interposées aux cellules, mais font partie de ces cellules, con—
stituant leur écorce.
Cellules
myocar—
011 est donc en présence de cellules cardiaques, dans les—
:
quelles l’élaboration de la substance musculaire striée s’est
'
_'
.
loppementarrêtée de bonne heure, n’a produit qu’une écorce de substance
‘
contraclile, et nous savons en elfet que, dans le développement ,
de toute cellule musculaire, c’est d’abord à la surface que 8.011’L
ï
placées les premières brilles contractiles (p. 548).
_
_
,
'
_
…
'
La preuve que ce sont bien la des cellules musculaires
cardiaques arrétéesîdans leur développement est donnée par
ce
A’Ï1ÏËIÎËCÊËÊ îoerll_
fait que les bres de Purlrinje
se continuent avec les bres ear—Ÿ
_’
lules myocardi- diaques proprement dites, et que, d’autre part, on trouve
des bres cardiaques qui, sur une partie de leur
_
,
-
sont interrompues par une traînée à l’état de bre de
_
_
de sorte qu’il y a alternance entre éléments arrivés à
CHAP. xxvnr — LE unscw GARDIAQUE.
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bâtonnet (71, fig. 270), c’est—à-dire ont parfaitement l’aspect =
extérieur des cellules musculaires lisses.
La morphologie de la cellule cardiaque est encore mise ”en
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évidence par l’étude de certaines d’entre elles, qui paraissent
‘
être demeurées à un état embryonnaire; ce sont les éléments
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des bres de Pur/cinje.
Filamentsgris
Fibres de Purkinje. — En 18453, Purkinje découvrit,à
la surface intérieure des ventricules (a la surface intérieure du
myocarde, entre le myocarde et l’endocarde), un réseau de
laments ou cordons gris, gélatiniformes (fibres de Purkinje),
qu’il vit composés de cellules à peu près cubiques, paraissant
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séparées par des fibrille striées. L’étude de ces laments, qui
n’existent pas chez l’homme, mais s’observent facilement chez
le porc, le bœuf, et surtout le mouton, a montré que les bres
de Purkinje sont constituées, en effet, les plus fines par une
seule rangée, les plus grosses par de nombreuses rangées de
cellules placées côte à côte, comme les éléments d’un épithélium. Chacune de ces cellules renferme un noyau (souvent
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deux) placé en son centre et entouré immédiatement d’un pro—
toplasma granuleux; vers la périphérie est un protoplasma
clair; et enn la couche toute périphérique, l’écorce de la cel—
lule, est formée de brilles striées identiques à celles d’un
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muscle strié quelconque. Ces brilles striées ne sont donc pas
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interposées aux cellules, mais font partie de ces cellules, con—
stituant leur écorce.
Cellules
myocar—
011 est donc en présence de cellules cardiaques, dans les—
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quelles l’élaboration de la substance musculaire striée s’est
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loppementarrêtée de bonne heure, n’a produit qu’une écorce de substance
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contraclile, et nous savons en elfet que, dans le développement ,
de toute cellule musculaire, c’est d’abord à la surface que 8.011’L
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placées les premières brilles contractiles (p. 548).
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La preuve que ce sont bien la des cellules musculaires
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fait que les bres de Purlrinje
se continuent avec les bres ear—Ÿ
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lules myocardi- diaques proprement dites, et que, d’autre part, on trouve
des bres cardiaques qui, sur une partie de leur
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sont interrompues par une traînée à l’état de bre de
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de sorte qu’il y a alternance entre éléments arrivés à
