.
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CHAP. Ill. —— LA CELLULE.
—
mouvement continu d’assimilation et de désassimilation », et
c’est peut—être la meilleure iléliiiililiii qu'on puisse donner;
mais de toutes les manil'eslations qui nous l'ont en général
dire qu’un corps
est vivant, la plus signicative est celle qui se
traduit par le
avec certains caractères d’intermil—
'
Le prot0plasmasc tences, de variations et de spontanéité. Or, le protoplasma est
doué de motilité; il se ment, et c’est en étudiant ses mouvements que
nous y
trouverons les éléments {:le tous les autres
caractères qui sont considérés
lip]…l‘ll’:l‘l;llll
aux
êtres
'
vivants (respiration, nutrition, sensibilité).
Les mouvements du protoplasma penwnt être étudiés dans
,
»
diverses circonstances, selon les formes «pu: revêt ce protoplasma; nous distinguerons trois cas : cellules libres, indépen—
-.
dantes et sans envelomm {mouvements :uiiiln)ïrl%}ç cellules
fusionnées en masses plasmmliales
«les plus—
modes); cellules enveloppées d’une 1nen‘1brane {numveuuznts
.
intra—cellulaires)…
»
Mouvèmcnls amiboïrlcs. —— On trouve, dans les eaux douces
ou
salées, libres ou adhérents aux feuilles des plantes urpm—
tiques, de petits êtres microscopimxes qui ne sont formés
,
chacun que d’une seule cellule, c’est—à—dire d’une spln'erule
de
protoplasma avec un noyau. Parmi ces êtres inférieurs, dits
des protozoaires et appartenant à la classe des rhizopodes. on
a
'
'
.
particulièrement observé ceux qui portent le nom d’années.
j
Quand on les examine au microscope dans une goutte «l'eau,
_
on voit bientôt que la petite masse protoplasmique en question
se déforme : de ses COHClIGS périplrériçp‘1ris partent «les prolon.
PseùdopodŒgements, dits pseudopodcs, qui s’étemlent en rayonnant,
:
peuvent se subdiviser en prolongements secondaires, c’est-à—
_dire se ramier. Souvent ces pseudopodes ne se l‘ennent que
sur un côté dela cellule; ils se ramilient, puis ces rmnications
s’anastomosent, se soudent et, peu a peu, attirent en elles?
mêmes tout le reste du corps cellulaire dont elles n’étaient
'
,
primitivement qu’une émanation.
'
Chez
amiboïdes, ces prolongements
;
'
sontns, grêles et pointus (g. 3; Prologenes powecta);
chez
-
,
proprement dits, ces pseudopodes affectent 11110
/
.
forme
plus Courte, lobée en un mot (g.
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CHAP. Ill. —— LA CELLULE.
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mouvement continu d’assimilation et de désassimilation », et
c’est peut—être la meilleure iléliiiililiii qu'on puisse donner;
mais de toutes les manil'eslations qui nous l'ont en général
dire qu’un corps
est vivant, la plus signicative est celle qui se
traduit par le
avec certains caractères d’intermil—
'
Le prot0plasmasc tences, de variations et de spontanéité. Or, le protoplasma est
doué de motilité; il se ment, et c’est en étudiant ses mouvements que
nous y
trouverons les éléments {:le tous les autres
caractères qui sont considérés
lip]…l‘ll’:l‘l;llll
aux
êtres
'
vivants (respiration, nutrition, sensibilité).
Les mouvements du protoplasma penwnt être étudiés dans
,
»
diverses circonstances, selon les formes «pu: revêt ce protoplasma; nous distinguerons trois cas : cellules libres, indépen—
-.
dantes et sans envelomm {mouvements :uiiiln)ïrl%}ç cellules
fusionnées en masses plasmmliales
«les plus—
modes); cellules enveloppées d’une 1nen‘1brane {numveuuznts
.
intra—cellulaires)…
»
Mouvèmcnls amiboïrlcs. —— On trouve, dans les eaux douces
ou
salées, libres ou adhérents aux feuilles des plantes urpm—
tiques, de petits êtres microscopimxes qui ne sont formés
,
chacun que d’une seule cellule, c’est—à—dire d’une spln'erule
de
protoplasma avec un noyau. Parmi ces êtres inférieurs, dits
des protozoaires et appartenant à la classe des rhizopodes. on
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'
'
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particulièrement observé ceux qui portent le nom d’années.
j
Quand on les examine au microscope dans une goutte «l'eau,
_
on voit bientôt que la petite masse protoplasmique en question
se déforme : de ses COHClIGS périplrériçp‘1ris partent «les prolon.
PseùdopodŒgements, dits pseudopodcs, qui s’étemlent en rayonnant,
:
peuvent se subdiviser en prolongements secondaires, c’est-à—
_dire se ramier. Souvent ces pseudopodes ne se l‘ennent que
sur un côté dela cellule; ils se ramilient, puis ces rmnications
s’anastomosent, se soudent et, peu a peu, attirent en elles?
mêmes tout le reste du corps cellulaire dont elles n’étaient
'
,
primitivement qu’une émanation.
'
Chez
amiboïdes, ces prolongements
;
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sontns, grêles et pointus (g. 3; Prologenes powecta);
chez
-
,
proprement dits, ces pseudopodes affectent 11110
/
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forme
plus Courte, lobée en un mot (g.
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