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CHAP. XXVlll. — LE MUSCLE CARDIAQUE.
dans des coupes minces faites parallèlement à la direction des - ‘
bres et colorées, par exemple, au carmin; l’observation est
surtout facile sur les colonnes charnues (muscles papillaires)
'
des ventricules de jeunes sujets; les lignes intercellulaires ou
scalariformes apparaissent comme des traits clairs, brillants,
transversaux ou obliques (a, g. 269). (les traits ne sont pas
rectilignes mais en escalier, en raison de ce que les colonnes
musculaires (cylindres primitifs de Leydig) ne se terminent
pas toutes àla même hauteur, mais gurent, par leurs longueurs
-
différentes, les marches d’un escalier (g. 269).
’
L’élémentmyoear—
La bre cardiaque n’est donc qu’une apparence; l’élément
_
Îä’c ”ÉË EE,“; réel du myocarde est une cellule musculaire .sl7‘iu'e. Cette cellule
un" lm“
est cylindrique; elle est pourvue en son centre, tantôt d’un
:
seul noyau, le
plus souvent de deux (g. 269), axialement
placés, et entourés de protoplasma; ses faces latérales sont
_
régulières; ses deux bases, en surfaces de soudure, sont irré__
guli‘eres au contraire, vu la disposition scalarif0rme des colonnes
musculaires à ce niveau, de sorte qu’il y a un véritable engrenage d’une cellule à celle qui la suit en série longitudinale.
'
Hoche a montré qu’il n’y a pas de séparation absolue entre les
.
.
cellules qui se succèdent bout a bout, c’est—à—dire que,
dans
_
une
le d’éléments, la structure brillaire se continue d’une
cellule à l’autre; au point de passage, on trouve, sur chaque
faisceau de brilles, une sorte de disque intermédaire épaissi,
'
Mais cette soudure des cellules ne se fait pas régulière'
‘
ment en séries longitudinales : elles se branchent obliquement
r
Ï
.
les unes sur les autres, atfectant des dispositions en V, ou bien
—
a une large cellule en succèdent deux plus petites,
allant en
divergeant (g. 269), toutes particularités qui aboutissent à
Ïï' '
-
'
donner à l’ensemble cette disposition simulant des bres bifur—
:
'
quées et anastomosées, telle que
nous
l’avons décrite tout
d’abord (g. 266 et 268).
_
_
Connaissant la signication morphologique de la bre str1é@
î
digue.
É
ordinaire, Qui est une cellule devenue énorme et d011t les
_
noyaux se sont multipliés, la signication dela cellule muscu_
laire cardiaque nous est facile à comprendre. C’est
une cellule _
.
»
,
l.'HOCHE, Du mode de réunion des cellules myocarcliques (Bilili9gfalm’e
’
=z__—_;
tomique, 1897).
‘
'
CHAP. XXVlll. — LE MUSCLE CARDIAQUE.
dans des coupes minces faites parallèlement à la direction des - ‘
bres et colorées, par exemple, au carmin; l’observation est
surtout facile sur les colonnes charnues (muscles papillaires)
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des ventricules de jeunes sujets; les lignes intercellulaires ou
scalariformes apparaissent comme des traits clairs, brillants,
transversaux ou obliques (a, g. 269). (les traits ne sont pas
rectilignes mais en escalier, en raison de ce que les colonnes
musculaires (cylindres primitifs de Leydig) ne se terminent
pas toutes àla même hauteur, mais gurent, par leurs longueurs
-
différentes, les marches d’un escalier (g. 269).
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L’élémentmyoear—
La bre cardiaque n’est donc qu’une apparence; l’élément
_
Îä’c ”ÉË EE,“; réel du myocarde est une cellule musculaire .sl7‘iu'e. Cette cellule
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est cylindrique; elle est pourvue en son centre, tantôt d’un
:
seul noyau, le
plus souvent de deux (g. 269), axialement
placés, et entourés de protoplasma; ses faces latérales sont
_
régulières; ses deux bases, en surfaces de soudure, sont irré__
guli‘eres au contraire, vu la disposition scalarif0rme des colonnes
musculaires à ce niveau, de sorte qu’il y a un véritable engrenage d’une cellule à celle qui la suit en série longitudinale.
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Hoche a montré qu’il n’y a pas de séparation absolue entre les
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cellules qui se succèdent bout a bout, c’est—à—dire que,
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le d’éléments, la structure brillaire se continue d’une
cellule à l’autre; au point de passage, on trouve, sur chaque
faisceau de brilles, une sorte de disque intermédaire épaissi,
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Mais cette soudure des cellules ne se fait pas régulière'
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ment en séries longitudinales : elles se branchent obliquement
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les unes sur les autres, atfectant des dispositions en V, ou bien
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a une large cellule en succèdent deux plus petites,
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divergeant (g. 269), toutes particularités qui aboutissent à
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quées et anastomosées, telle que
nous
l’avons décrite tout
d’abord (g. 266 et 268).
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Connaissant la signication morphologique de la bre str1é@
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ordinaire, Qui est une cellule devenue énorme et d011t les
_
noyaux se sont multipliés, la signication dela cellule muscu_
laire cardiaque nous est facile à comprendre. C’est
une cellule _
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l.'HOCHE, Du mode de réunion des cellules myocarcliques (Bilili9gfalm’e
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tomique, 1897).
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