584.
CHAP. xxvn. _ muscces srnuäs.
T
rentlées, aplaties, c’est—à-dire que la terminaison ultime est
formée par une série de parties dilatées et rétrécies, aplaties
pour se meuler dans les interstices des faisceaux; ces disposi—
tions rappellent les varicosités des arborisations des plaques
motrices (p. 574, g. 260).
"
Chez tous les vertébrés, on trouve dans les tendons des ar—
borisations terminales de ce genre, diffuses, réparties irrégulièrement dans toutes les régions de la corde tendineuse‘, mais,
chez les oiseaux, les mammifères, et notamment chez l’homme,
l
on voit de :'plus, particulièrement au niveau de la jonction du
l
tendon avec le muscle, ces arborisations se condenser pour
ainsi dire par places, présenter en ces points une surabondance
l
Corpëîîëliesde
de ramuscules variqueux et former ce que Golgi a décrit le
premier, en 1880, sous le. nom d’organe nez-rem: lerminal mus—
.î
culo-lendineux, et qu’on désigne généralement aujourd’hui sous
i
'
le nom de corpusculc de GOZ{/i ‘. Ces corpuscules sont des sortes
Î
'
de fuseaux tendineux (fig. 265), formés par un, deux, même
b
trois petits faisceaux tendineux, plus ou moins distincts, par—
'
fois mêlés en une masse diffuse de tissu tibreux; cet ensemble,
_
légèrement rentlé, se continuant d’une part avec quelques
.
faisceaux du muscle, et, d‘autre part, avec quelques faisceaux
tendineux, est cependant bien distinct parce qu’il est enve—
loppé d’une véritable gaine lamellcuse de tissu conjonctif (voir
p. 397), c’est—à—dire de lamelles conjonctives tapissées d’un endo—
_
thélium a leur face interne. Deux à quatre libres nerveusesà
'
myéline abordent, par sa partie moyenne,
ce fuseau long d’en—
'
Viron un millimètre, large de 0,1, se dépouillent aussitôt de
‘
leur gaine de Henle, laquelle se continue avec la gaine lamel—
leuse du corpuscule, et pénètrent dans celui—ci où elles
_
Î ,
dent, après un certain trajet, leur gaine de myéline;
chacune
=
d’elles se ramie alors à l’état de cylindre—axe (g. 265, en
i
'
“WS—*
CA, un de ces cylindres—axes) puis de brilles nues, et ces
_
'
"ramications, disposées surtout à la surface des faisceaux ten—
'_
dineux du fuseau,sont variqueuses, tortueuses (g. 26_5l7
Î
’
'
comme l’arborisatio-terminale que contient une plaque motrice
:Ç ' _
'
typique. Ces corpuscu—les—de Golgi, interposés
sur l’insertion du
‘
'
,
'
_
1. C.
Sui nervidèi leitdini(Memorie della Reale
Ë,
—
2° série, tome XXXII, 1880).
‘
-
CHAP. xxvn. _ muscces srnuäs.
T
rentlées, aplaties, c’est—à-dire que la terminaison ultime est
formée par une série de parties dilatées et rétrécies, aplaties
pour se meuler dans les interstices des faisceaux; ces disposi—
tions rappellent les varicosités des arborisations des plaques
motrices (p. 574, g. 260).
"
Chez tous les vertébrés, on trouve dans les tendons des ar—
borisations terminales de ce genre, diffuses, réparties irrégulièrement dans toutes les régions de la corde tendineuse‘, mais,
chez les oiseaux, les mammifères, et notamment chez l’homme,
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on voit de :'plus, particulièrement au niveau de la jonction du
l
tendon avec le muscle, ces arborisations se condenser pour
ainsi dire par places, présenter en ces points une surabondance
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Corpëîîëliesde
de ramuscules variqueux et former ce que Golgi a décrit le
premier, en 1880, sous le. nom d’organe nez-rem: lerminal mus—
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de fuseaux tendineux (fig. 265), formés par un, deux, même
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trois petits faisceaux tendineux, plus ou moins distincts, par—
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fois mêlés en une masse diffuse de tissu tibreux; cet ensemble,
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légèrement rentlé, se continuant d’une part avec quelques
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faisceaux du muscle, et, d‘autre part, avec quelques faisceaux
tendineux, est cependant bien distinct parce qu’il est enve—
loppé d’une véritable gaine lamellcuse de tissu conjonctif (voir
p. 397), c’est—à—dire de lamelles conjonctives tapissées d’un endo—
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thélium a leur face interne. Deux à quatre libres nerveusesà
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myéline abordent, par sa partie moyenne,
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Viron un millimètre, large de 0,1, se dépouillent aussitôt de
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leuse du corpuscule, et pénètrent dans celui—ci où elles
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"ramications, disposées surtout à la surface des faisceaux ten—
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2° série, tome XXXII, 1880).
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