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CHAP. XXVII. —— MUSCLES STBIÉS.
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conclusions que nous venons d’exposer, d’après les recherches
de Banvier, faites principalement par l’imprégnation
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rure d’or.
Terminaisons de nerfs ?lc sensibilile'. — Nous n’avons aucun
caractère histologique qui nous permette de distinguer un
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nerf sensitif d’avec un nerf moteur. Mais, cependant, les notions
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générales acquises sur les modes de terminaison des nerfs
permettent de penser que certaines terminaisons nerveuses,
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qu’il nous reste a décrire dans les muscles, et qui sont bien
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différentes des plaques motrices, sont des terminaisons sensi—
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tives. Ce sont en effet, et ceci est leur caractère propre, des
ramications dont les extrémités libres ne se mettent pas en
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Ramications ter—
rapport avec la substance contracti le, ne pénètrent pas sous le
ç
sarcolemme, mais se disposent entre les bres striées7 dans les '
bresstriéescloisons de tissu conjonctif et parfois uniquement dans lesf
cloisons les plus supercielles. ll est probable que ces termi_
naisons sont excitées par les compressions qu’elles subissent
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de la part des libres musculaires lorsque celles—ci se gonent
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par le fait de” la contraction, et que ces nerfs transmettent ainsi
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aux
centres nerveux l’impression de la contraction plus ou
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moins énergique (sens musculaire, sens de la contraction).
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Ràmeaux nerveux
Ces nerfs sensitifs sont remarquables par le petit nombre
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des rameaux de ce genre que reçoit un corps musculaire, et par
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l”"?“sesle très grand nombre de ramications que présente ensuite ce
‘rameau. Ainsi le peaucier pectoral de la grenouille ne reçoit
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en général qu’un seul troncule nerveux de ce genre,
mais ce
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troncule se dissocie successivement en ses bres composantes;
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et celles—ci fournissent des séries de ramications successives
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qui perdent successivement leur gaine de Houle, leur gainede
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myéline, CODSGI‘Vent relativement longtemps leur gaine
de
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SChwann, et enfin se réduisent à des arborisations de
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axes nus, lesquels se terminent par des extrémités libres.
Ces ar;
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borisations‘ se présentent sous la forme de brilles à trajet
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tiligne, 0u‘t'rès légèrementondulé, parallèles à l’axe du-muscle,
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et
se terminent en général dans le périmysium
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quelques—unes pénétrant dans les cloisons interfasciculauê?-. ‘
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En tout cas,' leurséxtrén‘1ités terminales sont situées dans 16
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tissu conjonctif interstitiel, rarement au contact direct des bres
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