,
PLAQUES MOTRIGES.
577
Â
yeuses.
Finalement ces branches se terminent par des extré—
mités libres, tantôt simplement arrondies, tantôt renées, tantôt
}
au contraire légèrement eflées (g. 261, 262).
'
Ces arborisations (ce buisson termina!) sont, nous le répétons,
situées dans la substance granuleuse fondamentale, mais il est
rare que
ces rameaux terminaux atteignent les limites de cette
substance (g. 259), de sorte que, sur une plaque vue de prol, -
la matière granuleuse (et surtout ses noyaux, g. 263) semble
occuper
un
plan plus profond que l’arborisation- elle—même.
Enn n’oublions pas que ces ramications du cylindre—axe sont
accompagnées de la gaine de Schwann (g. 263). La gaine de
Schwann se poursuit—elle jusque sur les dernières branches,
jusque sur les extrémités de celles—ci ? C’est ce qu’il est impos—
,
sible de bien distinguer ; en tout cas on la reconnaît, avec ses
noyaux (na, g. 263), sur la plupart des rameaux.
’
Ceci nous amène à parler des noyaux de la plaque termi—
'
:
nale; ils sont nombreux, d’aspects et de situations différents,
-
,
et leur interprétation achèvera de donner la morphologie com—
plète de la plaque terminale. ] ls appartiennent à trois catégories, Trois catégories
et sont disposés, en allant de la face supercielle a la face prodans
fonde de la plaque, sur trois plans : d’abord les noyaux super—
ciels,dits noyaux vaginaux (ne, g. 263), parce qu’ils appar—
tiennent à la gaine de Henle, et, en effet, sur les vues de prol, Noyaux
ils se montrent appliqués contre la calotte formée par l’expan—
_
sion de la gaine de Henle (g. 263); ils sont petits, granuleux,
_
_
__
irréguliers, colorés fortement par le carmin. Viennent ensuite
des noyaux, également petits et irréguliers, mais qui sont
"
appliqués sur les branches de l’arborisation en (na, g.
'
d’où le nom de noyauæ de l’arborisation que leur a donné
_Noya_ux de
"
Ranvier, et en effet ils doivent être considérés comme apparte—
larbor’sat’m"
nant à la gaine de Schwann qui accompagne les ramications du
'
cylindre—axe. Enn plus profondément, parfois refouléS vers
_
’
,
'
_
circonférence de la plaque, sont les n_0yauæ
dits fondamen—
Noyaux
-
tauæ(ennf, g. 263; ils sont seuls représentés dans la gure 259,
p. 574). Cesnoyaux se distinguent toujours nettement desdeux
' z_
', types précédents, car ils sont grands, clairs, brillants, à double
-
‘
' _
‘
'
contour, ne Se colorant que peu; ils appartiennentà la substance
j
'
_
'
—
fondamentale, et, puisque celle—ci est probablement
;
?
.:
.MATHIAS DUVAL.'— Histologie.
-
—
-37
'j‘-; ,
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Finalement ces branches se terminent par des extré—
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Ces arborisations (ce buisson termina!) sont, nous le répétons,
situées dans la substance granuleuse fondamentale, mais il est
rare que
ces rameaux terminaux atteignent les limites de cette
substance (g. 259), de sorte que, sur une plaque vue de prol, -
la matière granuleuse (et surtout ses noyaux, g. 263) semble
occuper
un
plan plus profond que l’arborisation- elle—même.
Enn n’oublions pas que ces ramications du cylindre—axe sont
accompagnées de la gaine de Schwann (g. 263). La gaine de
Schwann se poursuit—elle jusque sur les dernières branches,
jusque sur les extrémités de celles—ci ? C’est ce qu’il est impos—
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sible de bien distinguer ; en tout cas on la reconnaît, avec ses
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ciels,dits noyaux vaginaux (ne, g. 263), parce qu’ils appar—
tiennent à la gaine de Henle, et, en effet, sur les vues de prol, Noyaux
ils se montrent appliqués contre la calotte formée par l’expan—
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sion de la gaine de Henle (g. 263); ils sont petits, granuleux,
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irréguliers, colorés fortement par le carmin. Viennent ensuite
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p. 574). Cesnoyaux se distinguent toujours nettement desdeux
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