,
PLAQUES MOTRICES.
«
575
.
libres; sur la grenouille Kühne décrivit la bre nerveuse comme
_
se divisant et subdivisant a la surface de la bre musculaire
_
et se terminant par
des brilles pâles plus ou moins longues,
parallèles à l’axe de l’élément musculaire (buissons terminaux
Buissons
de
_
de Kit/me); enn Gerlach, faisant ses recherches sur les muscles
Kuhne'
-
de la grenouille traités par le chlorure d’or qui colore en violet
foncé le cylindre—axe, nia l’existence d’une plaque motrice,
e’est—à—dire d’une substance granuleuse, et décrivit la terminai—
'
son de la bre nerveuse comme se faisant par de nes rami—
'
cations du cylindre—axe qui traverse le myolemme et se divise,
dans la bre musculaire, pour y former un réseau serré.
Toutes ces descriptions, en apparence
si contradictoires, Cestrois modes de
renferment cependant une partie de la vérité; l’éminence de
îÏÎÏÏÊÎËÎ ;î
Doyère, la plaque terminale de Rouget, le buisson de Kühne,
mêmetype'
qui sont les trois formes types que nous venons d’indiquer
dans ce rapide historique, existent bien. réellement, avec ce—
_
pendant des dispositions un peu diérentes de celles qui leur ont
été attribuées tout d’abord; mais ce ne sont pas trois modes
divers de terminaisons nerveuses ; ce sont trois variantes d’un
seul-et mêmemode, dont la plaque terminale représente la
.
forme moyenne, l’éminence de D0yère etle buisson terminal
étant des formes extrêmes, chacune selon un type Opposé. C’est
.
ce que nous allons voir en exposant les résultats des recherches
de _Banvier sur ce sujet.
commencerons
par le type dit plaque motrice. On Analyse
du
type
'
l’étudie facilement
les reptiles (lézard), les oiseaux et les
ÎËΜ’Ï’Zaque
l’action del’eau acidulée avec l’acide chlorhy—
'
drique la met en évidence (g. 258 et 259) ; mais, pour pénétrer
_
'_
:
,
sa constitution, il faut xer les éléments par l’acide osmique,
'
«et, encore mieux, colorer par le chlorure d’orqui met en
évidence les ramications du cylindre—axe (g. 260, 261, 262).
Dans ces
on voit que
la substance granuleuse
si=
par Rougetn’est pasun épanouissement du cylindre—axe,
f
mais une substance indépendante qui reçoitles ramications
.
Y.
f
En effet, en arrivant à” la surface de la '_‘bre
-
'
_
0ul&ire, le tube nerveux, qu’il îréste indivis ou qu’il 'se'bifur_
‘
_
'
_
que au niveau d’un étranglement annulaire (voir“ syst”: nerV,—,
_
»
‘
etXLI) , perd sa myéline (gm, g. 268), de sorte
,
;
PLAQUES MOTRICES.
«
575
.
libres; sur la grenouille Kühne décrivit la bre nerveuse comme
_
se divisant et subdivisant a la surface de la bre musculaire
_
et se terminant par
des brilles pâles plus ou moins longues,
parallèles à l’axe de l’élément musculaire (buissons terminaux
Buissons
de
_
de Kit/me); enn Gerlach, faisant ses recherches sur les muscles
Kuhne'
-
de la grenouille traités par le chlorure d’or qui colore en violet
foncé le cylindre—axe, nia l’existence d’une plaque motrice,
e’est—à—dire d’une substance granuleuse, et décrivit la terminai—
'
son de la bre nerveuse comme se faisant par de nes rami—
'
cations du cylindre—axe qui traverse le myolemme et se divise,
dans la bre musculaire, pour y former un réseau serré.
Toutes ces descriptions, en apparence
si contradictoires, Cestrois modes de
renferment cependant une partie de la vérité; l’éminence de
îÏÎÏÏÊÎËÎ ;î
Doyère, la plaque terminale de Rouget, le buisson de Kühne,
mêmetype'
qui sont les trois formes types que nous venons d’indiquer
dans ce rapide historique, existent bien. réellement, avec ce—
_
pendant des dispositions un peu diérentes de celles qui leur ont
été attribuées tout d’abord; mais ce ne sont pas trois modes
divers de terminaisons nerveuses ; ce sont trois variantes d’un
seul-et mêmemode, dont la plaque terminale représente la
.
forme moyenne, l’éminence de D0yère etle buisson terminal
étant des formes extrêmes, chacune selon un type Opposé. C’est
.
ce que nous allons voir en exposant les résultats des recherches
de _Banvier sur ce sujet.
commencerons
par le type dit plaque motrice. On Analyse
du
type
'
l’étudie facilement
les reptiles (lézard), les oiseaux et les
ÎËΜ’Ï’Zaque
l’action del’eau acidulée avec l’acide chlorhy—
'
drique la met en évidence (g. 258 et 259) ; mais, pour pénétrer
_
'_
:
,
sa constitution, il faut xer les éléments par l’acide osmique,
'
«et, encore mieux, colorer par le chlorure d’orqui met en
évidence les ramications du cylindre—axe (g. 260, 261, 262).
Dans ces
on voit que
la substance granuleuse
si=
par Rougetn’est pasun épanouissement du cylindre—axe,
f
mais une substance indépendante qui reçoitles ramications
.
Y.
f
En effet, en arrivant à” la surface de la '_‘bre
-
'
_
0ul&ire, le tube nerveux, qu’il îréste indivis ou qu’il 'se'bifur_
‘
_
'
_
que au niveau d’un étranglement annulaire (voir“ syst”: nerV,—,
_
»
‘
etXLI) , perd sa myéline (gm, g. 268), de sorte
,
;
