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CHAP. xxvn. _ MUSCLES srnnäs.
longitudinaux ont un trajet sinueux, spiroïde, lorsque le muscle
est relâché; trajet à peu près droit lorsque le muscle est tendu.
Dans les muscles rouges du lapin (p. 566), Ranvier & décou_
vert une disposition remarquable : d’abord les anastomoses ’
transversales sont plus nombreuses, de sorte que les mailles
du réseau se rapprochent de la forme carrée; mais le fait
essentiel c’est que ces branches transversales, ainsi que les
origines des veines, présentent des dilatations en forme de fuseau
(a, fig. 257); ce sont autant de réservoirs renfermant une pro—
;
vision de sang, c’est—à—dirc d’oxygène, pour le muscle au moment
de sa contraction; on voit que, pour le muscle rouge, caractérisé -
par une contraction lente et soutenue (p. 567), tout, aussi bien
dans sa structure que dans sa vascularisation, est disposé favorablement pour ce mode particulier de contraction ;.
PÏÂXÏÏé iÿ…Ïiiiî
Vaisseaux lymp/zalzÿaes. — On ne connaît pas de vaisseaux
;
tiques.
lymphati ques dans l’intérieur même des masses musculaires;
;
tout au plus voit—on quelques lymphatiques dans les épaisses
;
cloisons des muscles tels que le grand fessier; mais par contre
;
certains muscles présentent de riches réseaux lymphatiquesà
;
leur surface. Tel est le diaphragme; ils y existent aussi bien au
j
niveau de la partie charnue qu’au niveau du centre phrénique
"
(voy.p. 395).
‘
,
;
RÊÎÏËÂÊ“
Nerfs des muscles. —— Les muscles reçoivent de nombreux
veuses.
nerfs qui se ramient, selon le type ordinaire de subdmsmn
'
.
.
des nerfs (voy. Syst. nerveux; 7“ part.; chap. XXXVI), en se
;
décomposant en branches formées d’un nombre de moins en
;
moins considérable de bres ou tubes nerveux. Ces branches
—
suivent les cloisons qui séparent les faisceaux de divers ord1*es,_ .
et échangent entre elles des tubes nerveux, de manière à fOI’Ï
'
mer, dans l’intérieur des faisceaux secondaires, des
;
_
Ï
mailles allongées selon la direction des bres musculaires. C’BS;
;
,
de ces plexus que partent les lets terminaux, qui, par dé;
;
1315,
doublements successifs, arrivent a se réduire en général à une_ ;
*
'
seule bre nerveuse en approchant de leurs terminaisons..Selon
;
_
le mode de ces terminaisons, on distingue des nerfs moteurs 6;
'.
_
'
des nerfs sensitife.
_'
.
'
1- L- RANVIER, Note sur les vaisseaux sanguins et la circulation dans
'
'.
.
de physiologie, 1874),
'
*
‘.
,
CHAP. xxvn. _ MUSCLES srnnäs.
longitudinaux ont un trajet sinueux, spiroïde, lorsque le muscle
est relâché; trajet à peu près droit lorsque le muscle est tendu.
Dans les muscles rouges du lapin (p. 566), Ranvier & décou_
vert une disposition remarquable : d’abord les anastomoses ’
transversales sont plus nombreuses, de sorte que les mailles
du réseau se rapprochent de la forme carrée; mais le fait
essentiel c’est que ces branches transversales, ainsi que les
origines des veines, présentent des dilatations en forme de fuseau
(a, fig. 257); ce sont autant de réservoirs renfermant une pro—
;
vision de sang, c’est—à—dirc d’oxygène, pour le muscle au moment
de sa contraction; on voit que, pour le muscle rouge, caractérisé -
par une contraction lente et soutenue (p. 567), tout, aussi bien
dans sa structure que dans sa vascularisation, est disposé favorablement pour ce mode particulier de contraction ;.
PÏÂXÏÏé iÿ…Ïiiiî
Vaisseaux lymp/zalzÿaes. — On ne connaît pas de vaisseaux
;
tiques.
lymphati ques dans l’intérieur même des masses musculaires;
;
tout au plus voit—on quelques lymphatiques dans les épaisses
;
cloisons des muscles tels que le grand fessier; mais par contre
;
certains muscles présentent de riches réseaux lymphatiquesà
;
leur surface. Tel est le diaphragme; ils y existent aussi bien au
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niveau de la partie charnue qu’au niveau du centre phrénique
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(voy.p. 395).
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Nerfs des muscles. —— Les muscles reçoivent de nombreux
veuses.
nerfs qui se ramient, selon le type ordinaire de subdmsmn
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;
décomposant en branches formées d’un nombre de moins en
;
moins considérable de bres ou tubes nerveux. Ces branches
—
suivent les cloisons qui séparent les faisceaux de divers ord1*es,_ .
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mailles allongées selon la direction des bres musculaires. C’BS;
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doublements successifs, arrivent a se réduire en général à une_ ;
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seule bre nerveuse en approchant de leurs terminaisons..Selon
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le mode de ces terminaisons, on distingue des nerfs moteurs 6;
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des nerfs sensitife.
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1- L- RANVIER, Note sur les vaisseaux sanguins et la circulation dans
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de physiologie, 1874),
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